Département d’État des États-Unis
Bureau pour la sécurité internationale et la non-prolifération
Washington, D.C.
6 août 2014
Fiche d’information : Soutien des États-Unis à l’Afrique par l’intermédiaire de l’Initiative sur les utilisations pacifiques de l’Agence internationale de l’énergie atomique
L’Initiative
En 2010, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a créé l’Initiative sur les utilisations pacifiques (Peaceful Uses Initiative, PUI) afin de lever des fonds extrabudgétaires pour les activités de l’Agence destinées à promouvoir les applications pacifiques de la technologie nucléaire. Pour leur part, les États-Unis ont annoncé une contribution de 50 millions de dollars échelonnée sur cinq ans à la PUI et ont incité les autres donateurs à participer eux aussi à hauteur de 50 millions de dollars.
La PUI soutient la mise en œuvre de l’article IV du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), qui énonce que les Parties au Traité « en mesure de le faire » devront « coopérer en contribuant, à titre individuel ou conjointement avec d’autres États ou des organisations internationales, au développement plus poussé des applications de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques ».
Le sommet États-Unis-Afrique
A l’occasion du sommet États-Unis-Afrique tenu du 4 au 6 août 2014, les États-Unis ont alloué plus de 1,5 million de dollars de leurs contributions au titre de la PUI à des projets de l’AIEA visant à étendre les capacités de radiothérapie et radiopharmacie en Afrique afin de lutter contre le cancer. Avec ces contributions, les États-Unis ont fourni à ce jour un total de près de 3 millions de dollars au titre de la PUI pour financer des projets de l’AIEA permettant de faire progresser les efforts déployés dans la lutte contre le cancer partout dans le monde. Près de 80 % de ce total – soit plus de 2,3 millions de dollars – ont été alloués à des projets en Afrique.
Impact
Depuis 2010, la PUI fournit à l’AIEA davantage de souplesse et de ressources pour réaliser des projets hautement prioritaires d’États membres, y compris pour faire face à des difficultés imprévues. Ces projets soutiennent la santé des populations, la gestion des ressources hydriques, la sécurité alimentaire, la protection de l’environnement et le développement de l’infrastructure nucléaire. Ils sont gérés par les départements de l’énergie nucléaire, des sciences et des applications nucléaires et de la coopération technique de l’AIEA.
La liste des pays africains bénéficiaires de la PUI s’est allongée. Le soutien des États-Unis à la PUI a profité à près de 40 pays d’Afrique. Parmi les activités reposant sur les utilisations pacifiques de l’AIEA en Afrique et soutenues par les contributions américaines à la PUI citons :
• L’amélioration de la santé des populations. La PUI appuie les progrès enregistrés dans les domaines de l’enseignement et de la formation en médecine nucléaire ainsi que le renforcement des capacités nationales pour le dépistage et le traitement du cancer.
• L’assistance en matière de gestion des eaux et des sols. La PUI finance les actions visant tant à améliorer la nutrition des cultures qu’à optimiser la gestion des sols et des eaux ainsi que le transfert de technologie vers des systèmes d’irrigation permettant d’accroître la production agroalimentaire et de générer des revenus. Ainsi, les fonds de la PUI ont contribué à la conception d’un vaste projet de gestion des eaux pour lutter à la fois contre la sécheresse persistante et contre la famine et la malnutrition généralisées dans le Sahel africain.
• La sécurité alimentaire. La PUI participe au financement de l’extension des capacités en laboratoires vétérinaires en Afrique, qui doit permettre de diagnostiquer plus rapidement les maladies animales transfrontalières. Ses crédits servent également à améliorer la production et la productivité du bétail. Enfin, la PUI apporte son soutien à une campagne d’éradication de la mouche tsé-tsé dans la région des Niayes, au Sénégal, afin d’éliminer le fléau de la trypanosomiase et d’accroître les rendements agroalimentaires.
• La protection de l’environnement. La PUI soutient les actions menées par l’AIEA en Afrique pour améliorer la gestion des déchets radioactifs, maîtriser les sources de radiation, moderniser les infrastructures de protection contre les radiations, faire face aux urgences nucléaires et radiologiques et encourager les pratiques durables pour l’extraction d’uranium.
• Le développement de l’infrastructure nucléaire. La PUI finance les activités de l’AIEA visant à étendre les capacités techniques et les méthodes de gestion des États envisageant d’adopter l’énergie nucléaire ainsi que les activités destinées à leur fournir une assistance législative.
Les perspectives
Si beaucoup a été accompli grâce à l’aide de la PUI, il naît en permanence de nouveaux besoins qu’il faut satisfaire.
La PUI permet aux bailleurs de fonds de traiter les besoins réels des pays à travers le monde, tout en venant compléter leurs priorités en matière d’assistance internationale et en faisant progresser les objectifs du TNP. Les États-Unis encouragent les pays donateurs à examiner avec le secrétariat de l’AIEA les différents projets auxquels ils pourraient participer par l’intermédiaire de la PUI et à explorer les possibilités d’association avec d’autres États autour de projets financés par la PUI. Par ailleurs, les États-Unis encouragent les États membres en Afrique à faire la promotion de la PUI en soulignant auprès de leurs homologues le rôle qu’elle peut jouer dans la réalisation des objectifs nationaux.
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mardi 12 août 2014
jeudi 7 août 2014
Discours du président Obama à l'occasion de l'ouverture du sommet États-Unis-Afrique
La Maison Blanche
Bureau du secrétaire de presse
Washington, D.C.
Le 6 août 2014
Propos du président Obama
à la séance d’ouverture du sommet États-Unis-Afrique
Le président Obama – Bonjour, tout le monde. Michelle et moi sommes honorés de vous avoir reçus à dîner hier soir, vous et vos charmantes épouses. J’espère que personne ne s’est couché trop tard. Cette soirée a été l’occasion de célébrer les liens entre nos peuples. Et ce matin, nous poursuivons nos travaux, et c’est un privilège pour moi de vous accueillir à ce premier sommet États-Unis-Afrique.
Je tiens aussi à remercier notre secrétaire d’État, John Kerry, et tout le monde ici au département d’État qui nous reçoit aujourd’hui. John et son équipe s’emploient admirablement bien à approfondir notre partenariat avec un si grand nombre de vos pays. Alors, John, merci pour votre travail remarquable.
Pour commencer, je tiens à souhaiter la bienvenue au président Condé, de la Guinée, et à signaler que deux dirigeants n’ont pas été en mesure de se joindre à nous – la présidente Sirleaf, du Libéria, et le président Koroma, de la Sierra Leone. Nous sommes reconnaissants à leurs délégations d’être présentes, au moment où ces pays font face à une situation très difficile chez eux. Nous tous qui sommes ici aujourd’hui, nous tournons nos pensées et nos prières vers ceux qui sont affectés par le virus Ébola, en particulier ceux qui ont perdu des êtres chers.
Les États-Unis et leurs partenaires internationaux continueront à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour aider nos partenaires africains à répondre à cette crise et manifester notre solidarité avec le peuple de la Guinée, du Libéria et de la Sierra Leone. Ils ont surmonté de grands défis par le passé, et ils puisent dans ce même esprit de force et de résilience aujourd’hui.
Nous sommes assemblés ici cette semaine parce que, quand bien même le continent se heurte à des défis de taille, comme je l’ai dit hier soir, je suis convaincu qu’une nouvelle Afrique est en train d’émerger. Avec certaines des économies à la croissance la plus rapide au monde, une classe moyenne qui se développe, la population la plus jeune de la planète et une croissance démographique la plus rapide au monde, l’Afrique contribuera à façonner le monde comme elle ne l’a jamais fait auparavant.
Qui plus est, les progrès de l’Afrique se font grâce à l’initiative des Africains, y compris des dirigeants représentés ici aujourd’hui. Davantage de gouvernements embrassent les réformes économiques, attirent les investissements à un niveau sans précédent. Les gains enregistrés en matière de développement, l’accroissement de la production agricole, la baisse des taux de maladies infectieuses se font sur la base de plans africains. Des forces de sécurité africaines et des gardiens de la paix africains risquent leur vie pour faire face à des menaces régionales. Une nouvelle génération de jeunes Africains fait entendre sa voix.
La progression de l’Afrique est synonyme de possibilités pour nous tous – y compris celle de transformer la relation entre les États-Unis et l’Afrique. Comme je l’ai dit au Cap l’année dernière, le moment est venu d’établir un nouveau modèle de partenariat entre l’Amérique et l’Afrique – un partenariat entre égaux qui mise sur la capacité des Africains à résoudre les problèmes et sur la capacité de croissance de l’Afrique. C’est pour cela que nous sommes ici.
À mes homologues, je tiens à dire merci, à vous et à vos équipes, de nous avoir aidés à établir l’ordre du jour. Notre travail peut compléter les précieuses contributions déjà faites cette semaine par les groupes de la société civile, le secteur privé, les jeunes Africains et, lors de la première session de ce sommet, nos communautés confessionnelles, qui font tant pour nourrir la relation entre les États-Unis et l’Afrique. Elles ont beau être différentes, nos traditions religieuses nous rappellent la dignité inhérente à tout être humain et elles nous rappellent aussi que notre action en tant qu’État doit être ancrée dans l’empathie et la compassion les uns envers les autres, comme frères et sœurs.
L’occasion s’offre à nous aujourd’hui de nous concentrer sur trois grands domaines dans lesquels nous pouvons progresser ensemble.
Premièrement, nous avons la possibilité d’accroître les échanges commerciaux, source d’emplois. Les nouveaux accords commerciaux et investissements que j’ai annoncés hier constitue une mesure importante. Et aujourd’hui, nous pouvons nous concentrer sur ce que nous pouvons faire, en tant que gouvernements, pour accélérer ces investissements : réformes économiques et réglementaires, intégration régionale et développement, et ce afin que la croissance repose sur une vaste assise, en particulier parmi les femmes, dont l’autonomisation est indispensable pour que les économies puissent vraiment prospérer.
Deuxièmement, nous avons la possibilité de renforcer la gouvernance dont dépendent la croissance économique et les sociétés libres. Aujourd’hui, nous pouvons nous concentrer sur les ingrédients du progrès : l’État de droit, un gouvernement ouvert, des institutions responsables et transparentes, des sociétés civiles robustes et le respect des droits universels de l’homme, pour tous.
Et enfin, nous avons l’occasion d’approfondir notre coopération en matière de sécurité contre des menaces communes. Comme je l’ai dit, les forces de sécurité africaines et les gardiens de la paix africains sont en tête de ligne à travers le continent. Les États-Unis, votre partenaire, sont fiers de soutenir ces efforts. Et aujourd’hui, nous pouvons nous concentrer sur la manière dont nous pouvons continuer à renforcer la capacité de l’Afrique à faire face à ces menaces transnationales et, ce faisant, rehausser la sécurité de tous nos pays.
Bref, nous ne sommes pas là seulement pour bavarder. Nous sommes ici pour agir – pour prendre des mesures concrètes de façon à faire fond sur les progrès de l’Afrique et à forger les partenariats entre égaux que nous recherchons. Alors, mes chers homologues, je vous dis encore merci d’être ici. J’ai hâte qu’on travaille ensemble aujourd’hui.
Read more: http://iipdigital.usembassy.gov/st/french/texttrans/2014/08/20140806305203.html#ixzz39lFFCx2o
Bureau du secrétaire de presse
Washington, D.C.
Le 6 août 2014
Propos du président Obama
à la séance d’ouverture du sommet États-Unis-Afrique
Le président Obama – Bonjour, tout le monde. Michelle et moi sommes honorés de vous avoir reçus à dîner hier soir, vous et vos charmantes épouses. J’espère que personne ne s’est couché trop tard. Cette soirée a été l’occasion de célébrer les liens entre nos peuples. Et ce matin, nous poursuivons nos travaux, et c’est un privilège pour moi de vous accueillir à ce premier sommet États-Unis-Afrique.
Je tiens aussi à remercier notre secrétaire d’État, John Kerry, et tout le monde ici au département d’État qui nous reçoit aujourd’hui. John et son équipe s’emploient admirablement bien à approfondir notre partenariat avec un si grand nombre de vos pays. Alors, John, merci pour votre travail remarquable.
Pour commencer, je tiens à souhaiter la bienvenue au président Condé, de la Guinée, et à signaler que deux dirigeants n’ont pas été en mesure de se joindre à nous – la présidente Sirleaf, du Libéria, et le président Koroma, de la Sierra Leone. Nous sommes reconnaissants à leurs délégations d’être présentes, au moment où ces pays font face à une situation très difficile chez eux. Nous tous qui sommes ici aujourd’hui, nous tournons nos pensées et nos prières vers ceux qui sont affectés par le virus Ébola, en particulier ceux qui ont perdu des êtres chers.
Les États-Unis et leurs partenaires internationaux continueront à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour aider nos partenaires africains à répondre à cette crise et manifester notre solidarité avec le peuple de la Guinée, du Libéria et de la Sierra Leone. Ils ont surmonté de grands défis par le passé, et ils puisent dans ce même esprit de force et de résilience aujourd’hui.
Nous sommes assemblés ici cette semaine parce que, quand bien même le continent se heurte à des défis de taille, comme je l’ai dit hier soir, je suis convaincu qu’une nouvelle Afrique est en train d’émerger. Avec certaines des économies à la croissance la plus rapide au monde, une classe moyenne qui se développe, la population la plus jeune de la planète et une croissance démographique la plus rapide au monde, l’Afrique contribuera à façonner le monde comme elle ne l’a jamais fait auparavant.
Qui plus est, les progrès de l’Afrique se font grâce à l’initiative des Africains, y compris des dirigeants représentés ici aujourd’hui. Davantage de gouvernements embrassent les réformes économiques, attirent les investissements à un niveau sans précédent. Les gains enregistrés en matière de développement, l’accroissement de la production agricole, la baisse des taux de maladies infectieuses se font sur la base de plans africains. Des forces de sécurité africaines et des gardiens de la paix africains risquent leur vie pour faire face à des menaces régionales. Une nouvelle génération de jeunes Africains fait entendre sa voix.
La progression de l’Afrique est synonyme de possibilités pour nous tous – y compris celle de transformer la relation entre les États-Unis et l’Afrique. Comme je l’ai dit au Cap l’année dernière, le moment est venu d’établir un nouveau modèle de partenariat entre l’Amérique et l’Afrique – un partenariat entre égaux qui mise sur la capacité des Africains à résoudre les problèmes et sur la capacité de croissance de l’Afrique. C’est pour cela que nous sommes ici.
À mes homologues, je tiens à dire merci, à vous et à vos équipes, de nous avoir aidés à établir l’ordre du jour. Notre travail peut compléter les précieuses contributions déjà faites cette semaine par les groupes de la société civile, le secteur privé, les jeunes Africains et, lors de la première session de ce sommet, nos communautés confessionnelles, qui font tant pour nourrir la relation entre les États-Unis et l’Afrique. Elles ont beau être différentes, nos traditions religieuses nous rappellent la dignité inhérente à tout être humain et elles nous rappellent aussi que notre action en tant qu’État doit être ancrée dans l’empathie et la compassion les uns envers les autres, comme frères et sœurs.
L’occasion s’offre à nous aujourd’hui de nous concentrer sur trois grands domaines dans lesquels nous pouvons progresser ensemble.
Premièrement, nous avons la possibilité d’accroître les échanges commerciaux, source d’emplois. Les nouveaux accords commerciaux et investissements que j’ai annoncés hier constitue une mesure importante. Et aujourd’hui, nous pouvons nous concentrer sur ce que nous pouvons faire, en tant que gouvernements, pour accélérer ces investissements : réformes économiques et réglementaires, intégration régionale et développement, et ce afin que la croissance repose sur une vaste assise, en particulier parmi les femmes, dont l’autonomisation est indispensable pour que les économies puissent vraiment prospérer.
Deuxièmement, nous avons la possibilité de renforcer la gouvernance dont dépendent la croissance économique et les sociétés libres. Aujourd’hui, nous pouvons nous concentrer sur les ingrédients du progrès : l’État de droit, un gouvernement ouvert, des institutions responsables et transparentes, des sociétés civiles robustes et le respect des droits universels de l’homme, pour tous.
Et enfin, nous avons l’occasion d’approfondir notre coopération en matière de sécurité contre des menaces communes. Comme je l’ai dit, les forces de sécurité africaines et les gardiens de la paix africains sont en tête de ligne à travers le continent. Les États-Unis, votre partenaire, sont fiers de soutenir ces efforts. Et aujourd’hui, nous pouvons nous concentrer sur la manière dont nous pouvons continuer à renforcer la capacité de l’Afrique à faire face à ces menaces transnationales et, ce faisant, rehausser la sécurité de tous nos pays.
Bref, nous ne sommes pas là seulement pour bavarder. Nous sommes ici pour agir – pour prendre des mesures concrètes de façon à faire fond sur les progrès de l’Afrique et à forger les partenariats entre égaux que nous recherchons. Alors, mes chers homologues, je vous dis encore merci d’être ici. J’ai hâte qu’on travaille ensemble aujourd’hui.
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lundi 4 août 2014
Les Marocains s'adonnent de plus en plus à l'échangisme
Al Akhbar tente de percer le mystère des soirées échangistes à la marocaine. Sous le titre "Des Marocains organisent des fêtes pour échanger leurs partenaires", le journal à paraître ce week-end, souligne que le phénomène est répandu dans certains pays comme l'Egypte où des couples ont été arrêtés en "flagrant délit" et poursuivis conformément à la loi. Ils ont écopé de peines de prison pour avoir commis des actes répressibles et contraires aux préceptes de l'Islam. Le journal estime que le phénomène est ancré dans d'autres sociétés et que le Maroc n'échappe pas à cette tendance. Il suffit, ajoute le journal, de taper le mot "échangisme" pour tomber sur une base de données bien fournie qui n'exclut pas le Maroc. Un trentenaire, incapable de croire que des Marocains puissent s'adonner à ce genre de pratiques quand il en a entendu parler, a appris à travers un ami qu'un copain de ce dernier, pourtant issu d'une ville connue pour son conservatisme, fréquentait les salons échangistes depuis déjà trois ans.
Saïd, un veilleur de nuit ayant déjà servi dans une villa qui abritait des soirées libertines affirme, en initié, que les époux se réunissent dans un salon et font un tirage au sort pour choisir la partenaire de la soirée. Les couples se forment et s'isolent chacun de son côté pour passer du bon temps. Ils se séparent, ensuite, en attendant la prochaine soirée et sans ressentir le moindre remord ou sentiment de culpabilité. Il ajoute qu'il a déjà entendu des histoires pareilles de la bouche d'autres gardiens.
Certains sources affirment sur les colonnes d'Al Akhbar que durant les années 90 des villas appartenant à des responsables abritaient des soirées coquines où les hommes et les femmes changeaient de partenaires plusieurs fois dans la soirée. Des pratiques condamnables par une large tranche de Marocains comme cet ancien instituteur sexagénaire qui trouve que les gens veulent vivre dans la liberté absolue et que le sens de l'honneur est quasi inexistant dans un monde où un homme peut devenir le proxénète de sa femme ou sa fille. Pour lui, c'est la faute de la télévision et des feuilletons.
Saïd, un veilleur de nuit ayant déjà servi dans une villa qui abritait des soirées libertines affirme, en initié, que les époux se réunissent dans un salon et font un tirage au sort pour choisir la partenaire de la soirée. Les couples se forment et s'isolent chacun de son côté pour passer du bon temps. Ils se séparent, ensuite, en attendant la prochaine soirée et sans ressentir le moindre remord ou sentiment de culpabilité. Il ajoute qu'il a déjà entendu des histoires pareilles de la bouche d'autres gardiens.
Certains sources affirment sur les colonnes d'Al Akhbar que durant les années 90 des villas appartenant à des responsables abritaient des soirées coquines où les hommes et les femmes changeaient de partenaires plusieurs fois dans la soirée. Des pratiques condamnables par une large tranche de Marocains comme cet ancien instituteur sexagénaire qui trouve que les gens veulent vivre dans la liberté absolue et que le sens de l'honneur est quasi inexistant dans un monde où un homme peut devenir le proxénète de sa femme ou sa fille. Pour lui, c'est la faute de la télévision et des feuilletons.
dimanche 3 août 2014
mercredi 30 juillet 2014
Suisse: Le projet de scission banque privée et banque commerciale a été rejeté
Le Parlement Suisse a rejeté la proposition de séparer les activités des banques spécialisées privée et des banques commerciales : détails.
Par ailleurs la plupart des banques en Europe fonctionnent sur un système bancaire différencié avec d'un coté les banques d'investissements spécialisées et de l'autre les banques dites commerciales. Une proposition de loi sur la séparation des activités des banques Suisses avait été faite en ce sens. Cependant après l'avoir examinée, le parlement suisse l'a rejetée. L'institution a motivé sa décision « une scission entre les banques commerciales et de gestion de fortune et les banques d'investissement limiterait les prestations des grandes banques vis à vis de leur client privée et d'entreprises ».
De plus il ne serait pas certain que la séparation des activités bancaires éviterait une crise systémique comme à l'image de celle de 2008 à 2011. Selon les experts Suisses la division des banques de détails d'un coté et des banques d'investissement de l'autre montre que les établissements bancaires commerciales ont été les plus touchés par la crise. Les grandes banques ont pu compenser leurs pertes liées aux opérations bancaires traditionnelles par l'activité de leurs opérations de négoces international. La réglementation « too big to fall » qui est en cours en Suisse contribue en autre à la stabilité du système financier helvétique. En outre le Crédit Suisse a annoncé mettre en place une unité bancaire en plus des mesures déjà en œuvre pour réduire les risques et augmenter les fonds propres des banques.
Par ailleurs la plupart des banques en Europe fonctionnent sur un système bancaire différencié avec d'un coté les banques d'investissements spécialisées et de l'autre les banques dites commerciales. Une proposition de loi sur la séparation des activités des banques Suisses avait été faite en ce sens. Cependant après l'avoir examinée, le parlement suisse l'a rejetée. L'institution a motivé sa décision « une scission entre les banques commerciales et de gestion de fortune et les banques d'investissement limiterait les prestations des grandes banques vis à vis de leur client privée et d'entreprises ».
De plus il ne serait pas certain que la séparation des activités bancaires éviterait une crise systémique comme à l'image de celle de 2008 à 2011. Selon les experts Suisses la division des banques de détails d'un coté et des banques d'investissement de l'autre montre que les établissements bancaires commerciales ont été les plus touchés par la crise. Les grandes banques ont pu compenser leurs pertes liées aux opérations bancaires traditionnelles par l'activité de leurs opérations de négoces international. La réglementation « too big to fall » qui est en cours en Suisse contribue en autre à la stabilité du système financier helvétique. En outre le Crédit Suisse a annoncé mettre en place une unité bancaire en plus des mesures déjà en œuvre pour réduire les risques et augmenter les fonds propres des banques.
mardi 29 juillet 2014
Mettre fin à la violence contre les femmes en ligne!
Dans le cadre de la campagne mondiale Réapproprie-toi la technologie! qui se déroule au cours de l'année, l'action Demandez la Responsabilité se déroule du 21 au 25 juillet et demande aux grandes sociétés de médias sociaux de rendre compte de ce qu'elles font en ce qui concerne la violence contre les femmes (VCF) qui se manifeste sur leurs plates-formes.
Il faut demander à Facebook, YouTube et Twitter de faire la preuve de leur détermination à protéger le droit des femmes de s'exprimer en ligne, librement et en toute sécurité ! Envoyez le tweet suggéré et demandez à ces entreprises ce qu'elles font à propos de la violence contre les femmes en ligne.
Le harcèlement s'aggrave dans l'espace numérique, où les informations, les images et les opinions se partagent dans l'anonymat. Cela est particulièrement vrai dans le cas des femmes. En fait, les défenseurs des droits fondamentaux des femmes rapportent que le harcèlement constitue la menace la plus répandue à laquelle elles sont confrontées en ligne.
Les femmes sont constamment la cible de discrimination, d'intimidation, de violence et de censure sur les plates-formes des médias sociaux populaires comme Facebook, Twitter et YouTube et on ne sait pas exactement comment ces entreprises s'attaquent à cette source majeure d'inquiétude.
Chacun doit être libre d'exercer sans crainte son droit à la liberté d'expression et pouvoir accéder à des idées et des informations, en produire et les partager de toutes les façons de son choix. Lorsque les violations en ligne visant les femmes sont commises en toute impunité, cela compromet le droit des femmes d'utiliser l'Internet en toute sécurité ; leurs voix sont réduites au silence et leur contribution à un espace communautaire dynamique en ligne se perd.
Source: IFEX
https://www.ifex.org/international/2014/07/21/take_back_the_tech/fr/
Il faut demander à Facebook, YouTube et Twitter de faire la preuve de leur détermination à protéger le droit des femmes de s'exprimer en ligne, librement et en toute sécurité ! Envoyez le tweet suggéré et demandez à ces entreprises ce qu'elles font à propos de la violence contre les femmes en ligne.
Le harcèlement s'aggrave dans l'espace numérique, où les informations, les images et les opinions se partagent dans l'anonymat. Cela est particulièrement vrai dans le cas des femmes. En fait, les défenseurs des droits fondamentaux des femmes rapportent que le harcèlement constitue la menace la plus répandue à laquelle elles sont confrontées en ligne.
Les femmes sont constamment la cible de discrimination, d'intimidation, de violence et de censure sur les plates-formes des médias sociaux populaires comme Facebook, Twitter et YouTube et on ne sait pas exactement comment ces entreprises s'attaquent à cette source majeure d'inquiétude.
Chacun doit être libre d'exercer sans crainte son droit à la liberté d'expression et pouvoir accéder à des idées et des informations, en produire et les partager de toutes les façons de son choix. Lorsque les violations en ligne visant les femmes sont commises en toute impunité, cela compromet le droit des femmes d'utiliser l'Internet en toute sécurité ; leurs voix sont réduites au silence et leur contribution à un espace communautaire dynamique en ligne se perd.
Source: IFEX
https://www.ifex.org/international/2014/07/21/take_back_the_tech/fr/
lundi 28 juillet 2014
Fondation Roi Baudouin: 50 millions d’Euros d'aide au cours de ces deux années
La Fondation Roi Baudouin redistribue toujours davantage de moyens dans la société. Au cours des deux dernières années, des soutiens ont été accordés à des associations et à des individus pour un total de 50 millions d’euros. Les trois années précédentes, ce montant s’était élevé à 58,7 millions d’euros : c’est une nette augmentation.
Un peu moins d’un cinquième de ces moyens va à des organisations et à des projets qui se consacrent à la lutte contre la pauvreté et à la justice sociale. L’engagement sociétal est un autre domaine d’action qui bénéficie de moyens importants.
Il est apparu des résultats du 4e Baromètre de la vie associative publiés l’an dernier qu’une association sur trois fait face à des problèmes financiers. La Fondation Roi Baudouin veut renforcer le monde associatif dans ses missions et elle le fait entre autres surtout en lui accordant des soutiens financiers. Ces soutiens vont soit à des organisations, soit à des individus.
L’an dernier, des soutiens ont été accordés pour 28,5 millions d’euros; en 2012, ils avaient atteint 22,4 millions d’euros, ce qui porte le total de ces deux années au-delà des 50 millions d’euros. Ce montant a été distribué entre 3.662 organisations et individus. De 2009 à 2011, ce sont 4.645 organisations et individus qui avaient été soutenus.
La double croissance des soutiens accordés et des organisations et individus soutenus est notamment due à l’augmentation du nombre de Fonds actifs au sein de la Fondation Roi Baudouin. Il s’agit de Fonds philanthropiques créés dans le giron de la Fondation. En 2012, 52 nouveaux Fonds ont entamé leur activité et, l’année suivante, on en comptait 59. Cette tendance à la hausse est surtout la conséquence de successions.
La Fondation est active dans 11 domaines. Depuis le début de son existence, la lutte contre la pauvreté est l’un d’eux, et 19% des soutiens financiers lui sont attribués. Les moyens dégagés dans ce but servent aussi à renforcer structurellement les organisations.
La Fondation travaille aussi depuis des années au renforcement du tissu social. 18,37% des soutiens accordés les deux dernières années sont dès lors logiquement allés au domaine d’action Engagement sociétal.
A côté de cela, de plus en plus de moyens sont investis sur le terrain de la Santé. Il s’agit là surtout de soutien à la recherche médicale scientifique. Les philanthropes sont de plus en plus nombreux à vouloir que leur argent soit employé à combattre des maladies bien précises. En 2012 et 2013, 22 Fonds sont devenus actifs avec un tel objectif.
La Fondation joue également un rôle sur le terrain du Développement. En deux ans, ce sont 15 nouveaux Fonds qui ont été créés dans ce domaine, dont 11 qui ont défini un objectif en Afrique. Il s’agit au total de quelque 5 millions d’euros. L’intention est de jouer avant tout un rôle complémentaire en soutenant des projets durables à travers des organisations et des individus au niveau local.
D’où la Fondation tire-t-elle les moyens pour accorder ces soutiens?
Elle dispose de trois importantes sources de financement: son propre capital, les Fonds institués en son sein et enfin la très importante contribution de la Loterie Nationale, avec 11,1 millions d’euros par an.
Luc Tayart de Borms, administrateur délégué de la Fondation Roi Baudouin:
“Les prochaines années, nous continuerons à jouer un rôle de soutien auprès d’organisations et d’individus. Avec notre Observatoire des associations et des fondations, nous voulons aider à offrir un meilleur aperçu du secteur et donc mieux le faire connaître et le positionner. Cela se concrétise à travers le baromètre annuel de la situation financière des associations, à travers le site Philanthropie.be, à travers la recherche sur le poids économique du secteur associatif dans notre économie, etc. Dans l’avenir, nous voulons encore davantage investir dans la collecte et l’analyse de données, avec pour objectif plus de transparence et une meilleure gestion au sein de ce secteur.”
Un peu moins d’un cinquième de ces moyens va à des organisations et à des projets qui se consacrent à la lutte contre la pauvreté et à la justice sociale. L’engagement sociétal est un autre domaine d’action qui bénéficie de moyens importants.
Il est apparu des résultats du 4e Baromètre de la vie associative publiés l’an dernier qu’une association sur trois fait face à des problèmes financiers. La Fondation Roi Baudouin veut renforcer le monde associatif dans ses missions et elle le fait entre autres surtout en lui accordant des soutiens financiers. Ces soutiens vont soit à des organisations, soit à des individus.
L’an dernier, des soutiens ont été accordés pour 28,5 millions d’euros; en 2012, ils avaient atteint 22,4 millions d’euros, ce qui porte le total de ces deux années au-delà des 50 millions d’euros. Ce montant a été distribué entre 3.662 organisations et individus. De 2009 à 2011, ce sont 4.645 organisations et individus qui avaient été soutenus.
La double croissance des soutiens accordés et des organisations et individus soutenus est notamment due à l’augmentation du nombre de Fonds actifs au sein de la Fondation Roi Baudouin. Il s’agit de Fonds philanthropiques créés dans le giron de la Fondation. En 2012, 52 nouveaux Fonds ont entamé leur activité et, l’année suivante, on en comptait 59. Cette tendance à la hausse est surtout la conséquence de successions.
La Fondation est active dans 11 domaines. Depuis le début de son existence, la lutte contre la pauvreté est l’un d’eux, et 19% des soutiens financiers lui sont attribués. Les moyens dégagés dans ce but servent aussi à renforcer structurellement les organisations.
La Fondation travaille aussi depuis des années au renforcement du tissu social. 18,37% des soutiens accordés les deux dernières années sont dès lors logiquement allés au domaine d’action Engagement sociétal.
A côté de cela, de plus en plus de moyens sont investis sur le terrain de la Santé. Il s’agit là surtout de soutien à la recherche médicale scientifique. Les philanthropes sont de plus en plus nombreux à vouloir que leur argent soit employé à combattre des maladies bien précises. En 2012 et 2013, 22 Fonds sont devenus actifs avec un tel objectif.
La Fondation joue également un rôle sur le terrain du Développement. En deux ans, ce sont 15 nouveaux Fonds qui ont été créés dans ce domaine, dont 11 qui ont défini un objectif en Afrique. Il s’agit au total de quelque 5 millions d’euros. L’intention est de jouer avant tout un rôle complémentaire en soutenant des projets durables à travers des organisations et des individus au niveau local.
D’où la Fondation tire-t-elle les moyens pour accorder ces soutiens?
Elle dispose de trois importantes sources de financement: son propre capital, les Fonds institués en son sein et enfin la très importante contribution de la Loterie Nationale, avec 11,1 millions d’euros par an.
Luc Tayart de Borms, administrateur délégué de la Fondation Roi Baudouin:
“Les prochaines années, nous continuerons à jouer un rôle de soutien auprès d’organisations et d’individus. Avec notre Observatoire des associations et des fondations, nous voulons aider à offrir un meilleur aperçu du secteur et donc mieux le faire connaître et le positionner. Cela se concrétise à travers le baromètre annuel de la situation financière des associations, à travers le site Philanthropie.be, à travers la recherche sur le poids économique du secteur associatif dans notre économie, etc. Dans l’avenir, nous voulons encore davantage investir dans la collecte et l’analyse de données, avec pour objectif plus de transparence et une meilleure gestion au sein de ce secteur.”
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