vendredi 25 juillet 2014

Tunisie: Emission d'un emprunt obligataire de 500 millions de dollars garanti par les États-Unis

Département d’État des États-Unis
Bureau de la porte-parole
Le 24 juillet 2014

Le gouvernement tunisien émet un emprunt obligataire de 500 millions de dollars garanti par les États-Unis

Aujourd’hui, le gouvernement tunisien a finalisé un emprunt obligataire souverain de 500 millions de dollars, assorti de la garantie des États-Unis à travers l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID)

Le Président Obama a souligné lors de la visite du Premier Ministre tunisien Mehdi Jomaa à Washington en Avril 2014 que cette garantie d’emprunt n’est qu’une partie de notre assistance qui vise à aider le gouvernement de la Tunisie à « atteindre certains de ses objectifs de réforme et jeter les bases d'un avenir très réussi ». Cette garantie renforce notre engagement envers le peuple tunisien en consolidant la capacité de son gouvernement à maintenir son accès aux financements internationaux et à réaliser son développement économique et les objectifs de ses réformes.

L’emprunt obligataire tunisien d’un montant de 500 millions de dollars et d’une maturité de sept ans bénéficie d’une garantie de remboursement du principal et des intérêts à 100 % par le gouvernement des États-Unis. L’emprunt d’un montant de 500 millions de dollars et est assorti d’un coupon d’un taux de 2.452 %.
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mercredi 16 juillet 2014

Barack Obama organise un dîner d’iftar en l'honneur des musulmans

Le 14 juillet, le président Obama a accueilli des invités à la Maison Blanche pour le repas d’iftar qui y est donné chaque année en hommage aux Américains musulmans et à leurs coreligionnaires du monde entier.

« Pour les musulmans, a-t-il déclaré, le Ramadan est une période de réflexion et il nous rappelle que la discipline et la piété sont l’essence d’une vie de foi. Et pour nous tous, quelle que soit notre foi, le Ramadan vient nous rappeler à quel point nous partageons certaines valeurs. »

Cette année, fidèle à la tradition qui veut que des musulmans sont invités à la Maison Blanche au moins une fois pendant le Ramadan pour la rupture quotidienne du jeûne, le président a salué les réalisations de trois Américains musulmans qui mettent en place des initiatives communautaires pour donner à leurs compatriotes des moyens de s’assumer.
Il a ainsi rendu hommage à Kelly Carlisle, qui dirige une exploitation agricole urbaine dont le but est de nourrir des familles et d’enseigner aux enfants la valeur du travail ; à Muhammed Chaudhry, qui est à la tête d’une fondation ayant pour vocation de travailler avec les établissements scolaires, les parents et des jeunes pousses dans le domaine des technologies de l’information pour encourager les élèves à s’intéresser aux sciences et aux mathématiques ; et à Aala Mohamed, qui a créé un programme scolaire visant à inciter les lycéens musulmans, en particulier les filles, à faire des études d'ingénieur ou dans des domaines technologiques.
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vendredi 11 juillet 2014

Il est impératif de protéger les journalistes réfugiés

Depuis 2011, le Committee to Protect Journalists (CPJ), le Rory Peck Trust, et Reporters sans frontières (RSF) œuvrent conjointement à la défense des journalistes en exil. Chaque année, nos organisations soutiennent des dizaines de journalistes, parmi lesquels de nombreux freelance, menacés de représailles ou d'emprisonnement contraints de fuir leur pays, en raison de leurs activités.

Depuis plusieurs années déjà, l'Iran, la Somalie, la Syrie, l'Ethiopie et l'Erythrée, sont les principaux pays que fuient les journalistes. Ces derniers échouent le plus souvent en Turquie, au Kenya ou en Ouganda.

Si leur situation est proche de celle des autres réfugiés, leur profession les rend plus vulnérables et les exposent à des représailles malgré l'exil. Convaincus que l'exil forcé des journalistes représente une forme grave de violation au droit universel d'informer et d'être informé, le CPJ, le Rory Peck Trust et RSF émettent les recommandations suivantes :

Au Haut-Commissariat pour les réfugiés des Nations unies (UNHCR) :

- Collaborer activement avec la société civile en matière de protection des journalistes en exil et continuer à travailler de concert avec les organisation de défense de la liberté d'expression et de la presse afin d'identifier et de pourvoir plus rapidement aux besoins spécifiques des journalistes en exil.
- Garantir un meilleur accès des journalistes réfugiés à des mesures de protection individuelle, aux programmes de refuges urbains, de réinstallation, ainsi qu'à la procédure de réinstallation d'urgence et au mécanisme d'évacuation temporaire dans des pays sûrs des Nations unies.
- Renforcer sa collaboration avec l'ensemble des agences onusiennes pour la réalisation du Plan d'action des Nations unies sur la sécurité des journalistes et la question de l'impunité et, notamment, transmettre des informations détaillées sur les journalistes en exil et leur situation dans les pays où ils se trouvent.

A l'organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) :

- Agence onusienne chargée du respect de la liberté d'expression, il appartient à l'Unesco de garantir que l'ensemble des Etats membres offre une protection adéquate aux journalistes en exil.
- S'assurer que la problématique des journalistes en exil est prise en compte dans la mise en œuvre du Plan d'action des Nations unies sur la sécurité des journalistes et la question de l'impunité.
- Effectuer des rapports au Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme sur la question des journalistes en exil traitant des motifs de leur fuite ou de leur situation dans leur pays de refuge, dans le cadre du mécanisme d'examen périodique universel

Aux pays de « premier refuge » : Kenya, Turquie et Ouganda, notamment

- Protéger les journalistes en exil cherchant refuge sur leur territoire des manœuvres de persécutions ou de représailles des agents gouvernementaux de leurs pays d'origine.
- Permettre aux journalistes de s'établir hors des camps de réfugiés. Souvent situés près des frontières, ses derniers sont facilement accessibles aux émissaires des gouvernements que les journalistes fuient et ne peuvent, dès lors, être considérés comme sûrs pour eux.
- Enquêter de manière systématique et transparente sur les attaques dont sont victimes les journalistes réfugiés sur leur territoire, y compris lorsque des représentants des autorités locales sont mis en cause.
- Accorder des permis de travail aux journalistes réfugiés souhaitant continuer leurs activités, afin de leur permettre de subvenir à leurs besoins tout en continuant de promouvoir la liberté d'information.

Aux pays de réinstallation et d'asile : Etats-Unis et Etats membres de l'Union européenne, notamment :

- Augmenter leurs quotas nationaux de réinstallation onusienne et assurer le traitement prioritaire des dossiers de journalistes en exil.
- Faciliter l'accès et le dépôt, auprès de leurs représentations consulaires, de demandes de visas humanitaires par des journalistes contraints de fuir leur pays en raison de leurs activités.
- Permettre aux journalistes en exil d'introduire des demandes d'asile auprès de leurs ambassades dans les pays de transit dans lesquels ils se trouvent et de leur garantir un accès rapide à leur territoire, en cas de réponse positive.

A la Commission européenne

- Promouvoir la mise en place d'une procédure de dépôt de demande d'asile auprès des représentations consulaires des Etats membres dans des pays tiers.
- Garantir la mise en œuvre effective, par les Etats membres, de l'ensemble des recommandations contenues dans les Orientations de l'Union Européenne relatives à la liberté d'expression et les Orientations de l'Union Européenne concernant les Défenseurs des Droits de l'Homme.

Comité pour la protection des journalistes
Reporters sans frontières
Rory Peck Trust
Source: IFEX
https://www.ifex.org/international/2014/06/20/refugee_day_statement/fr

jeudi 10 juillet 2014

Al Baghdadi aurait été formé par le MOSSAD selon Snowden

Les services de renseignement de trois pays, à savoir les États-Unis, la Grande-Bretagne et Israël auraient collaboré à créer une organisation terroriste qui soit capable d’attirer tous les extrémistes du monde vers un seul endroit, selon une stratégie baptisée « le nid de frelons ».

C'est ainsi que selon Snowden, les documents de l’Agence nationale de sécurité américaine évoquent « la mise en place récente d’un vieux plan britannique connu sous le nom de “nid de frelons” pour protéger l’entité sioniste, et ce en créant une religion comprenant des slogans islamiques qui rejettent toute autre religion ou confession ».

D'après les documents en question, tels que cités par Snowden, « la seule solution pour la protection de “l’État juif” est de créer un ennemi près de ses frontières, mais de le dresser contre les États islamiques qui s’opposent à sa présence ». La même source affirme également qu’« Abou Bakr al-Baghdadi a suivi une formation militaire intensive durant une année entière entre les mains du Mossad, sans compter des cours en théologie et pour maîtriser l’art du discours ».
Source: http://croah.fr

La sciences et la technologie au service d’entrepreneurs en quête de mentors aux USA

L’Entrepreneurship Journey, une motivation pour le changement social
Par Jonathan Margolis

On peut trouver matière à inspiration dans toutes sortes d’expériences, dans des paroles encourageantes comme dans une idée tirée par les cheveux qui va changer la société de façon spectaculaire, par exemple. Alex Muri, un jeune entrepreneur kényan de 27 ans, s’attaque au problème des pénuries alimentaires en Afrique à l’aide d’une application mobile dans le domaine de la microfinance, baptisée Farmspace Africa. Destinée aux agriculteurs et aux investisseurs, elle fournit une plateforme de crowdsourcing pour mettre des prêts et des investissements à la disposition des petites entreprises agricoles et des petits cultivateurs qui en ont grand besoin. Nermin Sa’d, une ingénieure jordanienne, fait travailler des consœurs arabes sur une plateforme virtuelle, handasiyat.net, ce qui leur permet d’utiliser leurs compétences professionnelles en travaillant à domicile. Ces entrepreneurs, avec l’aide et l’encouragement de l’initiative GIST (Global Innovation through Science and Technology), apportent un changement social positif dans leurs communautés et économies respectives.

L’initiative GIST du département d’État donne des moyens d’action aux jeunes entrepreneurs S&T (sciences et technologies) des économies émergentes à travers toutes sortes d’activités : ateliers intensifs (boot camps), webinaires interactifs en direct, le concours GIST Tech-I et, tout récemment par exemple, un déplacement aux États-Unis organisé en liaison avec CRDF Global, l’Entrepreneurship Journey to the United States. Sur les plus de 1 500 personnes qui ont participé à l’initiative GIST au cours des deux dernières années, 12 ont été invitées à Chicago et à Washington pour se familiariser avec l’écosystème de l’entrepreneuriat américain et bénéficier de services de formation et de mentorat en matière de leadership et de création et de gestion d’entreprises.

Leur visite a commencé par un programme intensif de 10 jours chez « 1871 », un incubateur de pointe voué au démarrage d’entreprises en technologie numérique qui fournit les contacts, les connaissances et les autres outils nécessaires au renforcement et à la croissance des jeunes pousses. En outre, ils ont bénéficié d’une formation pratique de la part de capitaines de l’industrie, tel le PDG d’OpenTable, Chuck Templeton, originaire de Chicago, qui leur a livré ses réflexions sur le leadership. Ils ont également eu droit à des séances de mentorat privées avec des avocats spécialisés dans les questions de propriété intellectuelle et à d’autres consacrées au positionnement de sa marque et aux projections financières. Chaque entrepreneur était associé à un collègue et à un mentor de Chicago qui possédait une grande expertise dans leur domaine ou leur région. Le mentorat s’est poursuivi tout au long de leur séjour de dix jours à Chicago. Les entrepreneurs de l’initiative GIST ont visité des start-ups à succès, dont Groupon et Textura. Les cadres de cette dernière ont animé un atelier d’une demi-journée consacré aux modalités du premier appel public à l’épargne. En outre, les participants ont rencontré des membres de la diaspora de leurs communautés respectives, à savoir sept pays d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient.

Les entrepreneurs se sont ensuite rendus à Washington, où ils ont eu l’occasion de partager leurs impressions notamment avec Catherine Novelli, sous-secrétaire chargée de la croissance économique, de l’énergie et de l’environnement, et avec l’ambassadeur David Thorne, haut conseiller du secrétaire d’État. Dans leurs discussions à Washington, ils ont examiné les difficultés auxquelles se heurtent les entrepreneurs dans leur pays et la manière dont ils peuvent dialoguer avec leur collectivité et leur gouvernement pour contribuer à l’élaboration de politiques capables de renforcer l’innovation. Dans chaque ville, en point d’orgue de leur visite, les participants ont eu l’occasion de présenter les produits ou les services de leur entreprise aux médias, à des investisseurs et mentors potentiels ainsi qu’à des représentants de l’ambassade et du consulat général de leurs pays respectifs.

Les discussions avec Alex, Nermi et les autres participants tout au long de leur séjour ont validé l’impact positif de l’initiative GIST sur les écosystèmes de l’entrepreneuriat dans les économies émergentes. Ces entrepreneurs sont le symbole du pouvoir qu’a cette initiative de concrétiser la vision d’une prospérité partagée chère au secrétaire d’État, de promouvoir l’autonomisation des femmes et d’encourager l’innovation scientifique et technologique chez les jeunes. Je souhaite à tous les entrepreneurs de l’initiative GIST de réussir dans leur travail et d’accomplir le changement qu’ils souhaitent créer. Leur dévouement et leurs efforts acharnés me donnent la conviction que nous verrons bien d’autres entrepreneurs exemplaires se distinguer lors du concours GIST Tech-I 2014, qui accepte actuellement des candidatures, et ce jusqu’au 21 juillet. Pour en savoir plus sur ce concours, veuillez consulter le site http://www.aaas.org/tech-i.
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lundi 7 juillet 2014

Dubaï: Le projet fou d'une ville climatisée

Bahreïn accusé de torturer des enfants en détention

Amnesty International a accusé, lundi 16 décembre, les autorités de Bahreïn de torturer des enfants, arrêtés lors des troubles qui secouent ce petit pays du Golfe depuis 2011. « Des dizaines d'enfants (...) ont été battus et torturés en détention au cours des deux dernières années », écrit l'organisation de défense des droits de l'homme, ajoutant que certains avaient été « menacés de viol pour leur extorquer des aveux ».

« En arrêtant et détenant des suspects mineurs, les autorités de Bahreïn affichent un mépris flagrant de leurs obligations internationales en matière de droits de l'homme », estime Saïd Boumedouha, directeur adjoint d'Amnesty pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord. « Tous les enfants de moins de 18 ans, qui n'ont commis aucune infraction reconnue, doivent être libérés immédiatement », demande-t-il, en invitant les autorités de Manama à enquêter sur « toutes les allégations de torture et de mauvais traitements ».

Selon l'organisation, au moins 110 adolescents âgés de 16 à 18 ans ont été détenus à Dry Dock, une prison pour adultes, pendant leur interrogatoire ou leur procès pour participation à des manifestations. Les enfants de moins de 15 ans, condamnés et détenus dans un centre pour mineurs, sont victimes d'abus la nuit lorsque les agents sociaux terminent leur travail en fin de journée, indique encore l'ONG.

« ENVISAGER DES PEINES DE SUBSTITUTION POUR LES ENFANTS »

Amnesty rappelle que Bahreïn avait procédé en août à un amendement de la loi sur les droits des mineurs, prévoyant une peine de prison ou une amende pour le père d'un enfant qui participe à des manifestations.
Source: Lemonde.fr