lundi 25 novembre 2013

Déclaration du président Obama concernant l’accord d’étape sur le programme nucléaire iranien

La Maison-Blanche Bureau du secrétaire de presse Washington, D.C. Le 23 novembre 2013 Déclaration du président relative à l’accord d’étape sur le programme nucléaire iranien Le président – Bonsoir. Aujourd’hui, les États-Unis, avec leurs proches alliés et partenaires, ont fait un premier pas important sur la voie d’une solution globale qui tient compte des préoccupations que nous suscite le programme nucléaire de la République iranienne. Depuis mon entrée en fonction, j’exprime clairement ma détermination à empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire. Comme je l’ai dit maintes fois, je préfère de loin que cette question soit réglée de manière pacifique, et nous avons tendu la main de la diplomatie. Toutefois, pendant de nombreuses années, l’Iran n’a pas voulu honorer ses obligations vis-à-vis de la communauté internationale. Dès lors, mon gouvernement a travaillé avec le Congrès, le Conseil de sécurité de l’ONU et des pays à travers le monde pour imposer des sanctions sans précédent contre le gouvernement iranien. Ces sanctions ont eu des retombées importantes sur l’économie iranienne, et l’élection d’un nouveau président iranien cette année a créé une ouverture pour la diplomatie. Je me suis entretenu personnellement avec le président Rohani à l’automne. Le secrétaire d’État John Kerry a rencontré le ministre iranien des Affaires étrangères à de multiples reprises. Et nous avons pratiqué une diplomatie intensive – au niveau bilatéral avec les Iraniens, avec nos partenaires du P5+1, à savoir le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, la Russie et la Chine, et avec l’Union européenne. Aujourd’hui, cette diplomatie a ouvert une nouvelle voie vers un monde plus sûr, vers un avenir où nous pourrons vérifier que le programme nucléaire iranien est pacifique et que l’Iran ne peut pas construire d’arme nucléaire. Si l’annonce faite aujourd’hui ne constitue qu’une première étape, elle n’en représente pas moins une belle avancée. Pour la première fois depuis près d’une décennie, nous avons interrompu la progression du programme nucléaire iranien et fait faire marche arrière à des éléments clés de ce programme. L’Iran s’est engagé à cesser certains taux d’enrichissement d’uranium et à neutraliser une partie de ses stocks. L’Iran ne peut pas utiliser ses centrifugeuses de nouvelle génération, qui servent à enrichir l’uranium. L’Iran ne peut ni installer ni mettre en marche de nouvelles centrifugeuses, et sa production de centrifugeuses sera limitée. L’Iran cessera ses travaux liés à son réacteur au plutonium. Et de nouvelles inspections fourniront un accès étendu aux installations nucléaires de l’Iran et permettront à la communauté internationale de vérifier si l’Iran tient ou non ses engagements. Il s’agit là de restrictions importantes qui contribueront à empêcher l’Iran de construire une arme nucléaire. Autrement dit, elles coupent les accès les plus plus probables de l’Iran à la bombe. En attendant, cette première étape créera l’espace et le temps nécessaires, au cours des six mois à venir, pour poursuivre les négociations de façon à répondre pleinement à l’ensemble de nos préoccupations vis-à-vis du programme iranien. Du fait de cet accord, l’Iran ne peut pas profiter des négociations pour faire avancer subrepticement son programme. De leur côté, les États-Unis et leurs amis et alliés ont accepté d’accorder à l’Iran un assouplissement modeste de leurs sanctions tout en continuant à appliquer les plus dures. Nous nous abstiendrons d’imposer de nouvelles sanctions, et nous autoriserons le gouvernement iranien à toucher une partie des recettes bloquées par les sanctions. Mais l’architecture d’ensemble des sanctions restera en vigueur et nous continuerons de les appliquer vigoureusement. Si l’Iran ne respecte pas pleinement ses engagements au cours de cette phase de six mois, nous mettrons fin à cet allègement et nous augmenterons la pression. Au cours des six mois à venir, nous nous emploierons à négocier une solution globale. Nous abordons ces négociations en partant d’un principe de base : l’Iran, comme tout autre pays, doit pouvoir accéder à l’énergie nucléaire pacifique. Mais compte tenu de ses antécédents en matière de violation de ses obligations, l’Iran doit accepter de strictes limitations de son programme nucléaire qui le mettent dans l’impossibilité de construire une arme nucléaire. Dans ces négociations, rien ne sera accepté si tout n’est pas accepté. C’est à l’Iran qu’il incombe de prouver au monde que son programme nucléaire servira exclusivement à des fins pacifiques. Si l’Iran saisit cette perche, le peuple iranien aura l’avantage de rejoindre la communauté internationale, et nous pourrons commencer à gommer peu à peu la méfiance entre nos deux pays. Cela donnerait à l’Iran un moyen digne de prendre un nouveau départ, fondé sur le respect mutuel, avec le reste du monde. En revanche, si l’Iran la refuse, il se heurtera à des pressions et à un isolement croissants. Ces quelques dernières années, le Congrès a été un partenaire clé dans l’imposition de sanctions contre le gouvernement iranien, et cet effort bipartite a permis les progrès réalisés aujourd’hui. En allant de l’avant, nous continuerons à travailler étroitement avec le Congrès. Toutefois, ce n’est pas le moment de s’engager sur la voie de nouvelles sanctions – car ce serait faire dérailler cette première étape prometteuse, nous aliéner nos alliés et risquer de mettre en lambeaux la coalition à qui l’on doit l’application de nos sanctions. Cette unité internationale s’affiche aujourd’hui. Un monde uni soutient notre détermination à empêcher l’Iran de développer une arme nucléaire. L’Iran doit savoir que la sécurité et la prospérité ne passeront jamais par la poursuite de l’arme nucléaire – elles ne peuvent être que l’aboutissement d’accords pleinement vérifiables qui rendent impossible la poursuite d’une arme nucléaire par l’Iran. Allant de l’avant, les États-Unis resteront fermes, comme le seront aussi nos engagements vis-à-vis de nos amis et alliés – en particulier Israël et nos partenaires du Golfe, qui ont une bonne raison d’être sceptiques à l’égard des intentions de l’Iran. En définitive, seule la diplomatie peut apporter une solution durable au défi que pose le programme nucléaire iranien. En ma qualité de président et de commandant en chef, je ferai tout le nécessaire pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire. Mais il m’incombe la responsabilité profonde de tenter de résoudre nos différends de manière pacifique, et non de précipiter un conflit. Aujourd’hui, il s’offre à nous une occasion réelle de parvenir à un règlement global et pacifique, et j’estime que nous devons le mettre à l’essai. Le premier pas que nous avons fait aujourd’hui constitue le progrès le plus significatif et le plus tangible que nous avons réalisé à l’égard de l’Iran depuis mon entrée en fonction. Nous devons maintenant saisir les mois à venir pour rechercher un règlement durable et global propre à résoudre une question qui menace notre sécurité – et la sécurité de nos alliés – depuis des dizaines d’années. La tâche ne sera pas facile, et des défis considérables demeurent. Mais par le biais d’une diplomatie ferme et régie par des principes, les États-Unis d’Amérique tiendront leur rôle en faveur de l’avènement d’un monde marqué par davantage de paix, de sécurité et de coopération entre les pays. Je vous remercie beaucoup. Read more: http://iipdigital.usembassy.gov/st/french/texttrans/2013/11/20131124287809.html#ixzz2li1BdAyX

dimanche 17 novembre 2013

Nasri : «J'aurais pu la piquer...»

Titulaire à Kiev, vendredi, en barrage aller de la Coupe du monde 2014, Samir Nasri a accusé le coup après la défaite concédée par les Bleus en Ukraine (2-0). Le milieu de terrain s'en veut d'avoir manqué une grosse occasion à 0-1. Lire la suite sur: http://www.lequipe.fr

Amnesty International s'inquiète du travail forcé des immigrés au Quatar

Amnesty International s'est inquiété, dimanche 17 novembre, des conditions de travail "alarmantes" des ouvriers immigrés au Qatar, qui doit accueillir le Mondial de football 2022. Les conclusions de son rapport, fruit d'une longue et laborieuse enquête, montrent "un niveau alarmant d'exploitation dans le secteur de la construction", et soulignent que l'exploitation des ouvriers "s'apparente dans certains cas à du travail forcé", a déclaré le secrétaire général d'Amnesty, Salil Shetty. "Il est simplement inexcusable que tant de travailleurs immigrés soient impitoyablement exploités et privés de leur salaire dans l'un des pays les plus riches du monde", a-t-il ajouté. L'organisation de défense des droits de l'homme a par ailleurs demandé à la Fifa de faire pression sur l'émirat pour qu'il améliore les conditions des travailleurs étrangers. Le président de la Fifa, Sepp Blatter, avait indiqué au terme d'une visite à Doha début novembre que les responsables du Qatar avaient promis que "les lois sur le travail seront amendées ou sont déjà en cours d'amendement". "Nous avons rencontré des responsables qui se sont déclarés prêts à reconnaître qu'il y a un problème" et sont prêts à "trouver des solutions", a aussi dit M. Shetty. Le Qatar a indiqué avoir mandaté un cabinet d'avocats international pour enquêter sur les allégations d'abus, mais a rejeté les accusations d'esclavagisme moderne. "CONDITIONS DE TRAVAIL DURES ET DANGEREUSES" Dans son rapport, Amnesty cite divers abus contre les expatriés au Qatar, incluant "le non-paiement de salaires, des conditions de travail dures et dangereuses, et des conditions de logement scandaleuses", parfois sans climatisation dans une chaleur étouffante. L'organisation souligne que "des dizaines" de travailleurs étrangers ont été bloqués pendant des mois par leurs employeurs au Qatar, seul pays du Golfe, outre l'Arabie saoudite, à imposer des permis de sortie aux expatriés. M. Shetty a cité l'exemple d'un groupe de quelque soixante-dix ouvriers du Népal, du Sri Lanka et d'autres nationalités qui "travaillent pour une compagnie qui bâtit des tours prestigieuses à Doha, et [qui] n'ont pas été payés depuis neuf à dix mois, et n'ont plus de quoi manger". Selon lui, un responsable du principal hôpital de Doha a rapporté que "plus de 1 000 personnes ont été admises en 2012 dans l'unité de traumatologie à la suite de chutes au travail". Parmi ces cas, 10 % ont été handicapés et "le taux de mortalité était significatif", indique Amnesty. Le Qatar a été pointé du doigts à plusieurs reprises pour ses conditions de travail, notamment sur ces chantiers. Une délégation syndicale internationale avait demandé en octobre à l'émirat d'améliorer immédiatement les conditions des migrants employés sur ses chantiers. L'ONU a aussi appelé récemment l'émirat à améliorer les conditions des travailleurs immigrés, tout en soulignant que des mesures étaient prises en ce sens. Le quotidien britannique The Guardian avait publié fin septembre une enquête répertoriant 44 morts entre juin et août sur un chantier au Qatar, ce que les autorités ont démenti. http://www.lemonde.fr

vendredi 15 novembre 2013

OTAGE – Bloqué au Qatar, un footballeur français appelle Zidane à la rescousse

"Je m'appelle Zahir Belounis, footballeur professionnel français. Après un litige avec mon club au Qatar, on m'empêche de rentrer chez moi en France. Je n’ai pas revu ma famille en France depuis juin 2012". Dans une lettre – relayée par France Football – adressée à Zinedine Zidane et à l'entraîneur espagnol du Bayern Munich, Pep Guardiola, le footballeur franco-algérien Zahir Belounis, retenu contre son gré au Qatar depuis février 2013 à la suite d'un conflit salarial avec son ancien club, implore l'intervention des deux ambassadeurs de la Coupe du Monde 2022 au Qatar. "Avant que mes problèmes commencent, j’étais un homme heureux à Doha, mes deux filles sont nées ici et je sais que beaucoup de Qataris travaillent dur pour que cette Coupe du monde soit inoubliable, et elle le sera j’en suis sûr !" Au terme de trois saisons sous les couleurs du club de deuxième division qatarienne Al-Jaish Sport Club, Zahir Belounis avait été prêté à un autre club par les dirigeants qui souhaitaient s'en séparer, rapporte le Parisien. Son ancien club ayant cessé de lui verser son salaire et les indemnités qui lui étaient dues, Zahir Belounis avait alors décidé de porter plainte, en février. C'est la raison pour laquelle il se retrouve depuis "enfermé" dans l'émirat, ses anciens employeurs refusant de lui livrer un visa de sortie du territoire, un document que tout résident étranger est tenu de demander pour pouvoir sortir de cette monarchie du Golfe. Le système de la "kafala" Comme il l'explique dans sa lettre, il est ainsi victime du "système de la kafala", utilisé dans les pays du Golfe comme une sorte de partenariat obligatoire où chaque salarié est la quasi-propriété de son sponsor. "Ici, vous êtes parrainé par une personne ou une entreprise, et grâce à cet exit visa, ils ont le droit de vous donner l'autorisation de quitter le pays ou non. Vous imaginez bien que chaque employé au Qatar réfléchit à deux fois avant d'attaquer son employeur", avait-il expliqué en octobre, mois durant lequel il avait vu un espoir de libération, avec la perspective d'obtention du visa de sortie. "Depuis une semaine, les négociations avancent bien et le gouvernement qatari a dit de manière officielle à l'ambassade de France que je pourrais rentrer chez moi à la fin du mois", avait alors assuré le joueur. Les autorités françaises avaient en effet affirmé être "fortement mobilisées" pour régler la situation de ces Français expatriés. Avec cet appel à l'aide relayé aujourd'hui, on comprend que ni le Qatar ni les autorités françaises ne semblent avoir tenu leurs promesses. Depuis qu'il a vendu tous ses meubles en octobre en étant persuadé d'obtenir son visa de sortie, le joueur explique vivre dans "une maison à moitié vide (...) Quand j’affronte le regard de mes filles, je me sens honteux, j'éprouve du dégoût à mon propre égard de devoir leur infliger ces conditions". "Je ne suis pas tout seul dans ma situation" Davantage que son cas, Zahir Belounis invoque celui d'autres étrangers qui connaissent déjà – comme Jean-Pierre Marongiu, entrepreneur détenu dans le pays à la suite de déboires judiciaires – ou pourraient connaitre le même sort que lui, notamment les migrants employés sur les sites de construction des futurs stades de la Coupe du monde, et qui avaient donné lieu à de nombreuses dénonciations de violations des droits de l'homme contre le Qatar : "la réalité, c’est que si le Qatar ne met pas fin à son système de 'visa de sortie', alors il y aura des centaines, peut-être des milliers de personnes qui seront piégées ici", s'insurge Zahir Belounis. Le joueur de 33 ans originaire du Val-de-Marne demande ainsi aux ambassadeurs de la Coupe du monde 2022, "de grands footballeurs mais aussi de grands hommes", d'utiliser "leur influence" pour parler de ce qui "arrive à beaucoup de jeunes hommes ici au Qatar". Mais quand on sait que sa précédente bouteille à la mer envoyée au président de la FIFA Sepp Blatter était restée lettre morte, on doute que le sort d'un seul joueur vaille de prendre le risque d'ébranler un Mondial 2022 pour lequel le Qatar prévoit d'investir deux cents milliards de dollars. Source: http://www.lemonde.fr

mercredi 6 novembre 2013

Le taux de chômage à 12,2% dans la Zone Euro et 11,0% dans l'Union Européenne

Dans la Zone euro et dans l’Union européenne, les taux ont augmenté par rapport à septembre 2012, où ils se situaient respectivement à 11,6% et 10,6%. En septembre 2013, 26,872 millions d’hommes et de femmes étaient au chômage dans l’UE, dont 19,447 millions dans la Zone euro. Par rapport à août 2013, le nombre de chômeurs a crû de 61 000 dans l’UE et de 60 000 dans la zone euro. Comparé à septembre 2012, le chômage s’est accru de 978 000 personnes dans l’UE et de 996 000 dans la zone euro. Parmi les États membres, les taux de chômage les plus faibles ont été enregistrés en Autriche, en Allemagne et au Luxembourg et les plus élevés en Grèce et en Espagne (26,6%). Les plus fortes hausses ont été enregistrées à Chypre et en Grèce. Les baisses les plus marquées ont été observées en Lettonie et en Estonie. En septembre 2013, 5,584 millions de jeunes de moins de 25 ans étaient au chômage dans l’UE, dont 3,548 millions dans la Zone euro. Par rapport à septembre 2012, le nombre de jeunes chômeurs a diminué de 57 000 dans l’UE, mais a crû de 8 000 dans la Zone euro. En septembre 2013, le taux de chômage des jeunes s’est élevé à 23,5% dans l’UE et à 24,1% dans la Zone euro, contre respectivement 23,1% et 23,6% en septembre 2012. Par Mohsen Tiss http://www.leconomistemaghrebin.com/2013/10/31/le-taux-de-chomage-a-122-dans-la-zone-euro-et-a-110-dans-lunion-europeenne/
Selon les données publiées aujourd’hui par l’Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne, en 2012, 827 millions de passagers ont voyagé par avion dans l’UE, soit une hausse de 0,7% par rapport à 2011. « L’évolution sur une plus longue période, le transport aérien de passagers a augmenté de 10.0% par rapport au creux enregistré en 2009 suite à la crise financière, mais de seulement 3,6% par rapport à 2008 », expliquent les analystes de l’Eurostat. En 2012, le plus grand nombre de passagers aériens a été enregistré au Royaume-Uni (203 millions, +0,8% par rapport à 2011), en Allemagne, en Espagne, en France (135 millions, +2,7%) et en Italie (116 millions, -0,1%). En moyenne dans l’UE27, le nombre de passagers aériens a augmenté de 0,7% entre 2011 et 2012, les hausses les plus importantes ayant été observées en Lituanie (+17,6%) ainsi qu’en Estonie (+15,5%), et les plus fortes baisses en Slovénie (-14,1%) et en Slovaquie (-13,5%). En 2012, London/Heathrow est resté l’aéroport de l’UE le plus fréquenté avec 70 millions de passagers transportés, en hausse de 0,9% par rapport à 2011. Paris/Charles de Gaulle (61 millions, +1,0%) et Frankfurt/Main (57 millions, +1,8%) ont occupé respectivement les deuxième et troisième places des aéroports les plus fréquentés, suivis d’Amsterdam/Schiphol (51 millions, +2,6%) et de Madrid/Barajas (45 millions, -8,9%). Vingt des trente principaux aéroports ont enregistré une hausse du nombre de passagers transportés en 2012, Berlin/Tegel ainsi que Nice/Côte d’Azur (+7,4% chacun) affichant les hausses les plus marquées, suivis de Wien/Schwechat (+5,2%) et de Manchester (+4,5%). Les plus fortes baisses ont quant à elles été observées pour Athènes (-10,2%), Madrid/Barajas (-8,9%), Praha/Ruzyne (-8,1%) et Gran Canaria (-6,6%). London/Heathrow (42 millions) a transporté le plus grand nombre de personnes sur les vols extra-UE. Par M.T http://www.leconomistemaghrebin.com/2013/11/05/pres-de-830-millions-de-passagers-ont-voyage-en-2012-dans-lue/

Vladimir Poutine en tête du classement des personnes les plus puissantes au monde

Selon l’édition 2013 du classement établi par le magazine Forbes, le président russe Vladimir Poutine est en tête du classement des personnes les plus puissantes au monde. « Poutine a renforcé son contrôle sur la Russie et tous ceux qui ont observé le jeu autour de la Syrie ont saisi le glissement de pouvoir vers Poutine sur la scène internationale », explique le magazine américain. Deuxième du classement, le président Barak Obama est suivi par le président chinois Xi Jinping, le Pape François et la chancelière allemande Angela Merkel. Par BL Source:www.leconomistemaghrebin.com