mercredi 6 novembre 2013

Les économies budgétaires dureront au moins jusqu'en 2017, prévient Cazeneuve

Le ministre français du budget, Bernard Cazeneuve, a prévenu que l'ensemble du quinquennat serait placé sous le signe des économies, dans un entretien mis en ligne mercredi 6 novembre par le quotidien Les Echos. "Nous devons aux Français la vérité sur les enjeux budgétaires : il faut mettre le cap sur les économies, jusqu'à la fin de la législature. Nous avons déjà décidé de 15 milliards [d'euros] d'économies pour 2014, ce qui est sans précédent, comme l'a reconnu d'ailleurs mardi la Commission. En 2015, il faudra porter notre ambition encore plus loin, et continuer en 2016 et en 2017", déclare-t-il. Il a qualifié ce chemin d'exigeant, "mais c'est celui qui nous sortira de la crise", a-t-il ajouté. "Je suis prêt à l'emprunter en prenant les risques nécessaires".Lire la suite de l'article: http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/11/06/les-economies-budgetaires-dureront-au-moins-jusqu-en-2017-previent-cazeneuve_3509496_3234.html#xtor=RSS-3208

lundi 4 novembre 2013

Espionnage: Allemagne, France, Espagne et Suède surveillent à grande échelle, selon The Guardian

Les services de renseignement allemand, français, espagnol et suédois ont mis au point des systèmes de surveillance de masse des communications téléphoniques et internet en "collaboration étroite" avec l'agence britannique GCHQ, a révélé samedi le journal The Guardian. Lire la suite de l'article sur: http://www.leparisien.fr/high-tech/espionnage-allemagne-france-espagne-et-suede-surveillent-a-grande-echelle-selon-the-guardian-02-11-2013-3280771.php

Les entrepreneurs du nucléaire

Les innovateurs pourraient façonner l'avenir de l'industrie de l'énergie nucléaire. Deux « startups » américaines — Transatomic Power Inc. et TerraPower LLC — tentent de concevoir de nouveaux types de réacteurs qui, si elles parviennent à leurs fins, rendront l'énergie nucléaire plus compétitive et plus sûre. Selon les experts, le moment est venu d’innover dans l'industrie nucléaire, quand on considère qu’elle repose sur une technologie déjà vieille de 50 ans. Le coût des nouvelles centrales électriques est prohibitif et le problème des déchets nucléaires est toujours en attente de solutions d'ensemble. La résurgence de l'industrie, attendue il y a à peine quelques années, ne s'est jamais matérialisée. En raison des prix faibles du gaz naturel, les centrales électriques au gaz sont plus viables d'un point de vue économique que les centrales nucléaires. Dès lors, la plupart des entreprises de service public aux États-Unis, qui avaient envisagé de construire de nouvelles centrales, ont suspendu leurs projets. De plus, la catastrophe survenue en 2011 à la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon, a ébranlé les partisans de l'énergie nucléaire et jeté un froid dans plusieurs pays. Les néophytes et les vétérans Une nouvelle génération d'ingénieurs spécialisés dans le nucléaire aux États-Unis pense que l'industrie a besoin d'innover. Benoit Forget, professeur en sciences et ingénierie nucléaire au Massachusetts Institute of Technology (MIT), est catégorique : « Ils sont enthousiastes et le goût du nouveau ne leur fait pas peur. » Les premiers à s'être attelés à la tâche de l’élaboration de nouvelles technologies nucléaires furent Leslie Dewan et Mark Massie, qui, lorsqu'ils étaient doctorants au sein du département de sciences et d'ingénierie nucléaire du MIT, proposèrent un réacteur à sels fondus capable de détruire les déchets (WAMSR) en 2012. Dans ce réacteur, le sel fondu (mélangé à du carburant) fait office de liquide de refroidissement en lieu et place de l'eau habituellement utilisée. L. Dewan et M. Massie ont lancé Transatomic Power Inc., dont le siège se situe à Boston, afin de mettre au point un tel réacteur. La Silicon Valley mise, quant à elle, sur un autre concept — le réacteur à onde progressive (TWR) — dans l'espoir qu'une énergie nucléaire plus séduisante pourra contribuer à ralentir le changement climatique. Un groupe de vétérans de l'industrie et d'experts nucléaires ont lancé TerraPower LLC, dont le siège se situe à Bellevue, dans l’État de Washington, afin de mettre sur pied le TWR, qui produit son propre combustible dans son noyau. Les réacteurs nucléaires de nouvelle génération promettent de rendre la production d'énergie nucléaire plus sûre, plus efficace et moins onéreuse, et de régler la question des déchets radioactifs, qui lui sont inhérents, et qui sont aujourd'hui stockés dans les centrales nucléaires. (Voir « l’Innovation nucléaire », ci-dessous) B. Forget du MIT n’a pas l'ombre d'un doute ; les startups doivent relever des défis financiers, réglementaires et logistiques. Après l'expérimentation et la simulation, TerraPower et Transatomic devront construire des prototypes opérationnels, concevoir des centrales commerciales et obtenir tous les permis nécessaires : un vrai parcours du combattant, et coûteux en plus. Avec le soutien du président de Microsoft Bill Gates, de l'inventeur Nathan Myhrvold et des fonds de capital-risque de la Silicon Valley, TerraPower bénéficie d'une assise financière solide. Elle travaille avec plus de 100 partenaires, principalement des laboratoires nationaux, des universités et des fournisseurs potentiels. Le capital de démarrage de Transatomic s'élevait à un million de dollars, somme réunie auprès des familles, des amis et des entrepreneurs locaux, selon son directeur général, Russ Wilcox. « Difficile d'imaginer un autre pays où vous pourriez lancer une entreprise nucléaire grâce à une initiative privée », fait-il observer. M. Wilcox a bon espoir que l'entreprise convaincra les investisseurs privés et le gouvernement des États-Unis de soutenir le concept de Transatomic. Il pense que son entreprise est en mesure de construire le WAMSR pour un tiers du budget nécessaire à la construction d'une centrale nucléaire aujourd'hui. « Nous pouvons complètement changer l'industrie », affirme-t-il. L'obstacle technique que les deux jeunes entreprises espèrent surmonter tient au manque de matériaux capables de résister aux conditions extrêmes du réacteur pendant plusieurs décennies. Mais, selon R. Wilcox, se conformer à la réglementation est un défi encore plus grand. B. Forget en convient et précise que c'est plus particulièrement le cas aux États-Unis. Même si le processus de certification de la conception aux États-Unis passe pour être la référence par excellence dans le monde entier pour la sûreté des réacteurs qui utilisent des technologies existantes, le processus américain ne débouche pas sur une certification pour des réacteurs comme ceux de TerraPower et de Transatomic. La Chine continue de construire de nouvelles centrales nucléaires, y compris celle-ci à Changjiang, dans la province de Hainan, au sud de la Chine. B. Forget fait remarquer que d'autres pays aux programmes ambitieux en matière d'énergie nucléaire pourraient être ouverts à de nouvelles idées. TerraPower s'emploie activement à trouver des partenaires pour l'aider à construire un prototype. Les cadres de l'entreprise se sont rendus en Chine, en France, en Inde, au Japon, en Corée du Sud et en Russie. Selon B. Forget, les chantiers dépendent principalement de la volonté d'un autre pays à construire une centrale commerciale sur son territoire. Ce dernier, et d'autres experts avec lui, estiment que l'énergie nucléaire a de l'avenir, puisque, selon l'Administration des États-Unis pour l'information sur l'énergie (EIA), les prix du gaz naturel devraient plus que doubler d'ici 2040. Sans expansion de la filière nucléaire, les prix de l'énergie dans le monde augmenteront et le réchauffement climatique s'aggravera, d'après Fatih Birol, l'économiste en chef de l'Agence internationale de l'énergie. « À plus long terme, le nucléaire fait partie de la solution », estime B. Forget, pour qui l'hésitation aux États-Unis et dans une partie de l'Europe pourrait être temporaire. D'autres pays continuent d’ailleurs d'élargir leur industrie de l'énergie nucléaire. ------- L'innovation nucléaire Pour son combustible, TerraPower se tourne vers l'uranium appauvri issu du processus existant d'enrichissement du minerai d'uranium ; Transatomic compte sur les déchets radioactifs provenant des réacteurs classiques. Ces entreprises sont prometteuses, car... • elles réduisent les déchets radioactifs et le besoin de stockage des déchets ; • elles capturent plus d'énergie issue du minerai d'uranium que les réacteurs classiques ; • leurs réacteurs sont soumis à la pression atmosphérique, ce qui induit un stress mécanique moindre, d’où une simplification des concepts et l’amélioration de la sûreté ; • elles permettent l'exploitation à des températures élevées, ce qui améliore l'efficacité de la conversion d'électricité. ---- 435 réacteurs de centrales nucléaires fonctionnent dans 31 pays et à Taïwan ; plus de 60 réacteurs sont en cours de construction, surtout en Chine, en Corée du Sud et en Russie ; la construction de 160 réacteurs supplémentaires est prévue ; 320 autres sont proposé, mais certains ne seront jamais construits ; d'ici 2035, la capacité de génération d'énergie nucléaire devrait augmenter de plus de 50 % par rapport au niveau de 2011. Source : World Nuclear Association (WNA), Agence internationale de l'énergie chaque année, à travers le monde, 210.000 mètres cube de déchets radioactifs sont produits par les installations de production d'énergie nucléaire ; 270.000 tonnes de combustible irradié sont stockées, la majeure partie sur les sites des réacteurs. Source : World Nuclear Association (WNA) Read more: http://iipdigital.usembassy.gov/st/french/publication/2013/10/20131018284891.html#ixzz2ji5KkxLh

vendredi 1 novembre 2013

Le Fantôme De l'Espace

« Le lieu le plus froid de l’univers » hanté par un fantôme de l’espace 31 octobre 2013 La nébuleuse du Boomerang est le plus froid des objets connus dans l’univers. Des astronomes utilisant un radiotélescope au Chili ont procédé à de nouvelles observations pour en savoir plus sur sa très basse température et déterminer sa forme réelle, qui ressemble étrangement à un spectre flottant dans l’espace. À une température saisissante de 1 kelvin (-272 °C), la nébuleuse du Boomerang est le plus froid de tous les objets connus de l’Univers - plus froid que le fonds diffus cosmologique qui est un résidu du Big Bang, l’explosion à l’origine du cosmos. Les astronomes utilisant l’ALMA (Atacama Large Millimeter/submillimeter Array), un radiotélescope géant installé dans le désert d’Atacama au Chili pour observer les ondes millimétriques, ont procédé à de nouvelles observations de cet objet afin d’en savoir plus sur sa très basse température et de déterminer sa forme réelle, qui ressemble étrangement à un spectre flottant dans l’espace. « Cet objet ultra-froid est extrêmement fascinant, et l’ALMA nous permet d’en apprendre bien plus sur sa vraie nature », a déclaré Raghvendra Sahai, chercheur et scientifique principal au Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA situé à Pasadena en Californie, et également auteur principal d’un article publié dans la revue Astrophysical Journal. « Ce que l’on pouvait observer depuis les télescopes optiques terrestres et qui semblait être un double lobe, ou une forme identique à celle d’un boomerang, se révèle être en réalité une structure beaucoup plus étendue, en rapide expansion dans l’espace. » L’image captée par l’ALMA ci-dessus a révélé la véritable forme de cette nébuleuse. La structure bleue en arrière-plan montre une forme classique en double lobe, avec une zone centrale plus étroite, visible depuis le télescope spatial Hubble de la NASA. La résolution dont dispose l’ALMA, ainsi que sa capacité à capter les molécules gazeuses froides, permettent de discerner la forme allongée de la nébuleuse, ici en rouge. Parmi les auteurs qui ont également participé à la rédaction de cet article, on retrouve Wouter Vlemmings, de l’École polytechnique Chalmers située à Onsala, en Suède ; Patrick Huggins, de l’université de New York ; Lars-Ake Nyman, du Joint ALMA Observatory, situé à Santiago, au Chili ; et Yiannis Gonidakis, du CSIRO (ou Australian Telescope National Facility). L’ALMA, un observatoire à vocation internationale, est né d’un partenariat entre l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Asie orientale en coopération avec la République du Chili. La construction et le fonctionnement de l’ALMA sont gérés au nom de l’Europe par l’Observatoire européen austral, au nom de l’Amérique du Nord par le National Radio Astronomy Observatory des États-Unis, et au nom de l’Asie orientale par l’Observatoire astronomique national du Japon. Read more: http://iipdigital.usembassy.gov/st/french/inbrief/2013/10/20131030285466.html#ixzz2jQsBUOmA

mardi 29 octobre 2013

Affaire Cahuzac : la banque Reyl annonce sa mise en examen

L'audition, mardi, devant les juges d'instruction de François Reyl, le directeur général de l'établissement financier, "a abouti à une décision de mise en examen que la banque conteste, mais qui permet l'accès au dossier afin de rétablir la réalité des faits", écrit Reyl & Cie dans un communiqué. La banque ne précise pas la qualification pénale retenue pour cette mise en examen. Lire la suite  de l'article sur: http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/10/29/affaire-cahuzac-la-banque-reyl-mise-en-examen_3505120_823448.html#ens_id=1800017&xtor=RSS-3208
 

dimanche 27 octobre 2013

Un caillou extraterrestre pourrait bien être une comète

Un mystérieux caillou noir et brillant, d'à peine trente grammes, agite les spécialistes de matière extraterrestre. De premières analyses (à paraître, le 15 novembre, dans Earth and Planetary Science Letters, et déjà en ligne) accréditent l'idée qu'il s'agirait des restes du noyau d'une comète tombée sur Terre il y a 28,5 millions d'années.
Lire la suite sur: http://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/10/21/un-caillou-extraterrestre-pourrait-bien-etre-une-comete_3500392_1650684.html
 

samedi 26 octobre 2013

Le Sénat adopte le projet de loi Duflot sur le logement

A l'issue d'une semaine de débats, le sénat a adopté en première lecture le projet de loi Duflot sur le logement. Le texte qui prévoit notamment l'encadrement des loyers et la mise en place d'une garantie universelle des loyers (GUL) a été voté samedi par 176 voix pour (l'ensemble des voix de la gauche), contre 166 (celles de droite). "C'était un engagement important de campagne de François Hollande, il est sur le point d'être tenu", s'est félicitée la ministre du logement Cécile Duflot.