Si le climat des affaires est moins que convivial dans tel ou tel pays en développement, les chefs de petites et moyennes entreprises (PME) ont souvent des obstacles plus ardus et plus tenaces à surmonter que leurs semblables dans le monde développé, qu'il s'agisse d'une onéreuse réglementation officielle, de corruption ou d'une mauvaise infrastructure.
Les PME s'attaquent à ces défis de manières diverses. Parfois elles se trouvent des « parrains » dans le secteur public, parfois elles fonctionnent au noir afin d'éviter de payer des droits ou recourent à divers stratagèmes pour éviter d'autres obstacles. Ces tactiques leur coûtent parfois cher. Pourtant, avec de la persistance et de la détermination, elles réussissent envers et contre tout, en particulier si elles arrivent à s'adresser à des réseaux locaux, régionaux ou internationaux pour obtenir des conseils, une tutelle, voire des investissements.
Des similarités et des différences frappantes
S'agissant des PME, les préceptes de la réussite ne diffèrent pas tant qu'on pourrait le croire entre les pays en développement et les pays industriels.
« Un chef de PME doit allier la passion de l'entreprise et la détermination à bien servir le client », déclare Ken Morse, créateur d'entreprise et professeur détaché à la faculté de commerce ESADE, de Barcelone (Espagne). « Il faut se baser sur le client pour guider le développement de l'entreprise, pour recruter un personnel de haute qualité et, bien sûr, il n'est possible d'obtenir des financements extérieurs que si on a des clients qui peuvent prouver la valeur de l'entreprise. »
Ce qui diffère, entre le monde des affaires des pays en développement et celui des pays développés, c'est le degré d'énergie et de persévérance qu'il faut déployer pour démarrer et maintenir à flot une entreprise : il est nécessairement plus élevé dans les pays en développement.
« Il faut beaucoup de volonté pour monter son entreprise dans mon pays », affirme Kneeyee Alex, fondateur d'ESTREET, une fondation nigériane promotrice d'entreprises. Le propriétaire d'une PME au Nigéria doit faire des sacrifices qu'on n'attend pas de ses semblables du monde développé.
Il importe de faire la distinction entre les PME, que les patrons créent afin de faire vivre leur famille, et les véritables opérations d'entrepreneuriat qui visent à remplir un vide dans le marché et qui sont capables de grandir, d'employer un grand nombre de personnes et de contribuer de manière significative à l'économie locale.
Les PME de la première catégorie cherchent essentiellement à survivre, sans chercher à générer des ressources à grande échelle. Beaucoup d'entre elles s'abstiennent de s'enregistrer auprès de l'État vu le temps et le coût que cela demanderait. Mais cela limite alors leur potentiel de croissance et nuit à l'économie nationale qui ne peut ni contrôler ni taxer convenablement ces entreprises au noir.
« La pose d'obstacles pour la création d'une entreprise pousse une PME à l'informalité », a fait observer Julio de Castro, professeur d'entrepreneuriat international à l'université Babson, située à Wellesley (Massachusetts). Une entreprise non déclarée a des coûts plus élevés de capitaux et de transport, davantage de problèmes d'entreposage, des difficultés à embaucher du personnel de qualité et moins de capacité à faire respecter les contrats.
Dans la capitale indienne de New Delhi, on compte environ un million de pousse-pousse qui permettent à leur propriétaires de vivre, mais on n'en compte que 99.000 enregistrés avec l'État, selon Irfan Alam, fondateur de la Fondation SammaaN qui s'occupe de moderniser le secteur des pousse-pousse dans l'État de Bihar. Le nombre immense de pousseurs non déclarés représente un danger public et prive le gouvernement de revenus - pas seulement les droits d'enregistrement, mais également les pots-de-vin que les tireurs de pousse-pousse doivent verser à la police et aux administrateurs. « La taille et les couches multiples de la bureaucratie rendent la tâche difficile aux entrepreneurs », dit M. Alam.
Réseautage et intégrité
Pour faire face à ces problèmes et à d'autres encore, M. Alex recommande que les créateurs d'entreprise se communiquent entre eux leurs histoires. « D'habitude, quelqu'un aura trouvé une solution », affirme-t-il.
Un deuxième avantage du réseautage est que d'autres entrepreneurs ou spécialistes des affaires pourraient devenir des investisseurs ou des clients. C'est ainsi que lorsque deux femmes ont créé l'équivalent égyptien de la grande chaîne de libraires Barnes & Noble, l'appui qu'elles ont reçu de la communauté internationale a mis leurs fournisseurs et leurs clients en confiance, a indiqué Ayman El-Tarabishy, professeur d'entrepreneuriat à l'université George Washington.
« Ces réseau peuvent avoir un impact. C'est notamment le service de conseils qui fait que vous êtes mis en contact avec précisément les particuliers qu'il faut et qui vous disent : "Je vais vous introduire dans mon entreprise à titre de fournisseur." C'est ce petit coup de pouce supplémentaire qui fait la différence. »
Cependant, les entrepreneurs doivent résister à la corruption et se faire une réputation de haute probité morale, a observé Shaffi Mather, entrepreneur social de Kerala (Inde). « Demeurez ferme sur le plan moral, diffusez ce sens moral autour de vous et soyez persistant », conseille Shaffi Mather à ses collègues.
À mesure que les gouvernements reconnaissent l'importance que revêt la création d'entreprises pour la croissance économique et la capacité concurrentielle de leur pays, ils assouplissent progressivement leur réglementation et mettent en œuvre des programmes de soutien aux entreprises et accordent même des contrats publics à des entreprises naissantes.
« Les gouvernements comprennent que les jeunes entreprises et l'écosystème de l'entreprise sont des composants importants d'une culture florissante de la compétitivité », a déclaré M. Morse. Il a notamment remarqué une évolution favorable de l'attitude envers l'entrepreneuriat en Jordanie, au Liban, dans les Émirats arabes unis et au Pakistan. En Chine, où jusque vers 1990 l'économie dépendait presque exclusivement des grandes sociétés publiques pour sa croissance, à présent les PME représentent 60 % de la production industrielle et 75 % de l'emploi, selon International Enrepreneurship, un groupe de promotion des PME.
Par Katherine Lewis
(Les articles du site «America.Gov» sont diffusés par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet : http://www.america.gov/fr/)
mercredi 6 octobre 2010
Des événements soulignant la Journée mondiale du droit de savoir
Les défenseurs de la liberté d’expression à travers le monde ont célébré cette semaine la Journée du droit de savoir, marquée le 28 septembre de chaque année par des événements et par le partage d’informations sur les raisons pour lesquelles ce droit est important et les façons dont il est violé. ARTICLE 19 vient d’ailleurs tout juste de lancer l’Indice mondial du Droit d’accès à l’information (DAI), et sollicite des commentaires à propos de cet outil.
Au Bangladesh, ARTICLE 19 s’est associé en partenariat avec la Commission de l’Information pour offrir un programme d’une semaine, qui inclut, entre autres sujets, de la formation pour les fonctionnaires sur les normes internationales en matière de DAI et sur les obligations nationales relatives à la divulgation.
En Malaisie, le Centre pour le journalisme indépendant (Centre for Independent Journalism, CIJ), a invité le premier ministre Najib Abdul Razak « à faire des efforts sérieux pour promulguer une loi sur la liberté de l’information conformément à l’objectif de son gouvernement d’éliminer la corruption ».
En Palestine, le Centre palestinien pour le développement et la liberté des médias (Palestinian Centre for Development and Media Freedoms, MADA) a marqué la journée en publiant, conjointement avec le Réseau arabe pour la liberté de l’information (Arabic Network for Freedom of Information), une étude intitulée « The reality of access to information right in Palestine » (La réalité du droit d’accès à l’information en Palestine »). Le rapport recommande, entre autres mesures, que le droit d’accès à l’information soit inclus dans le projet de constitution palestinienne et que les personnes responsables des institutions publiques soient formées quant à l’importance du DAI.
Au Brésil, l’Association brésilienne du journalisme d’enquête (Associação Brasileira de Jornalismo Investigativo, Abraji) et Transparência Brasil ont cuisiné les candidats au Sénat sur leurs positions à propos du DAI et ont publié les résultats le 28 septembre.
En Colombie, la Fondation pour la liberté de la presse (FLIP) a inauguré une campagne sur le DAI en partenariat avec d’autres organisations, qui ont toutes publié sur la question des articles et des chroniques dans les médias du pays pour marquer la journée.
Heureusement, il y avait beaucoup à fêter cette année, selon ARTICLE 19, qui a participé à des événements dans huit pays, dont le Kenya et le Mexique. Plusieurs pays ont adopté au cours de la dernière année de nouvelles lois ou ont amélioré des législations déjà existantes en matière de DAI, ce qui porte au-delà de 90 le nombre des pays qui se sont dotés d’une loi sur le DAI. Autre développement intéressant dans le domaine du DAI, l’Organisation des États américains a produit un modèle de projet de loi, que les États américains et des Caraïbes sont invités à imiter. Aussi, les gouvernements des États-Unis et du Royaume-Uni ont inauguré cette année de nouveaux sites web de données ouvertes, qui donnent aux citoyens un accès immédiat à des renseignements exhaustifs sur les dépenses gouvernementales.
ARTICLE 19 déplore toutefois que plus de la moitié des pays du monde n’ont toujours pas inscrit dans leur législation nationale le droit du public de savoir. Là où cette législation existe, on a fréquemment recours aux lois sur la sécurité et le secret pour verrouiller l’information sur les méfaits du gouvernement et les violations des droits de la personne. Également, plusieurs pays, dont l’Ouganda et l’Angola, font peu d’efforts pour mettre en oeuvre la législation existante pour ce qui est de donner aux public l’accès aux documents du gouvernement.
Pour en savoir plus sur le Réseau des défenseurs de la liberté d’accès à l’information (Freedom of Information Advocates Network), une coalition de groupes qui comprend un certain nombre de membres de l’IFEX, sur les événements organisés cette semaine dans plus de 20 pays pour souligner le droit de savoir, aller à : http://www.foiadvocates.net.
Source: Communiqué vde l'IFEX
Au Bangladesh, ARTICLE 19 s’est associé en partenariat avec la Commission de l’Information pour offrir un programme d’une semaine, qui inclut, entre autres sujets, de la formation pour les fonctionnaires sur les normes internationales en matière de DAI et sur les obligations nationales relatives à la divulgation.
En Malaisie, le Centre pour le journalisme indépendant (Centre for Independent Journalism, CIJ), a invité le premier ministre Najib Abdul Razak « à faire des efforts sérieux pour promulguer une loi sur la liberté de l’information conformément à l’objectif de son gouvernement d’éliminer la corruption ».
En Palestine, le Centre palestinien pour le développement et la liberté des médias (Palestinian Centre for Development and Media Freedoms, MADA) a marqué la journée en publiant, conjointement avec le Réseau arabe pour la liberté de l’information (Arabic Network for Freedom of Information), une étude intitulée « The reality of access to information right in Palestine » (La réalité du droit d’accès à l’information en Palestine »). Le rapport recommande, entre autres mesures, que le droit d’accès à l’information soit inclus dans le projet de constitution palestinienne et que les personnes responsables des institutions publiques soient formées quant à l’importance du DAI.
Au Brésil, l’Association brésilienne du journalisme d’enquête (Associação Brasileira de Jornalismo Investigativo, Abraji) et Transparência Brasil ont cuisiné les candidats au Sénat sur leurs positions à propos du DAI et ont publié les résultats le 28 septembre.
En Colombie, la Fondation pour la liberté de la presse (FLIP) a inauguré une campagne sur le DAI en partenariat avec d’autres organisations, qui ont toutes publié sur la question des articles et des chroniques dans les médias du pays pour marquer la journée.
Heureusement, il y avait beaucoup à fêter cette année, selon ARTICLE 19, qui a participé à des événements dans huit pays, dont le Kenya et le Mexique. Plusieurs pays ont adopté au cours de la dernière année de nouvelles lois ou ont amélioré des législations déjà existantes en matière de DAI, ce qui porte au-delà de 90 le nombre des pays qui se sont dotés d’une loi sur le DAI. Autre développement intéressant dans le domaine du DAI, l’Organisation des États américains a produit un modèle de projet de loi, que les États américains et des Caraïbes sont invités à imiter. Aussi, les gouvernements des États-Unis et du Royaume-Uni ont inauguré cette année de nouveaux sites web de données ouvertes, qui donnent aux citoyens un accès immédiat à des renseignements exhaustifs sur les dépenses gouvernementales.
ARTICLE 19 déplore toutefois que plus de la moitié des pays du monde n’ont toujours pas inscrit dans leur législation nationale le droit du public de savoir. Là où cette législation existe, on a fréquemment recours aux lois sur la sécurité et le secret pour verrouiller l’information sur les méfaits du gouvernement et les violations des droits de la personne. Également, plusieurs pays, dont l’Ouganda et l’Angola, font peu d’efforts pour mettre en oeuvre la législation existante pour ce qui est de donner aux public l’accès aux documents du gouvernement.
Pour en savoir plus sur le Réseau des défenseurs de la liberté d’accès à l’information (Freedom of Information Advocates Network), une coalition de groupes qui comprend un certain nombre de membres de l’IFEX, sur les événements organisés cette semaine dans plus de 20 pays pour souligner le droit de savoir, aller à : http://www.foiadvocates.net.
Source: Communiqué vde l'IFEX
L'Iran condamne à 19 ans de prison le « Parrain des blogues »
n blogueur vient tout juste d’être condamné à 19 ans et demi de prison en Iran, un autre risque la peine de mort et trois journalistes se sont vu décerner des peines de plusieurs années de prison, selon ce que rapportent des membres de l’IFEX. Agissez dès maintenant pour appuyer le « parrain des blogues », sobriquet de Hossein Derakhshan, en signant la pétition à : http://www.freetheblogfather.org/
La peine de 19 ans et demi de prison infligée à Derakhshan, qui possède la double citoyenneté canadienne et iranienne, a secoué les défenseurs de la libre expression à travers le monde, dont un grand nombre ont de l’admiration pour cet homme 35 ans parce qu’il est le premier à avoir affiché en 2001 des instructions en farsi sur la façon de tenir un blogue. ARTICLE 19, les Journalistes canadiens pour la liberté d’expression, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), Index on Censorship et le PEN Canada ont préparé une action commune dans le cas de Derakhshan, qu’ils demandent aux autres groupes membres de l’IFEX d’appuyer en la signant.
Invitant l’Iran à libérer Derakhshan immédiatement et la communauté internationale à accroître les pressions pour appuyer les prisonniers politiques iraniens, la déclaration atteste que « la prison n’est pas la place de Hossein Derakhshan ou des dizaines d’autres écrivains, journalistes, universitaires et blogueurs qui continuent à languir dans les geôles d’Iran ».
La condamnation de Derakhshan est survenue le 28 septembre devant un tribunal siégeant à huis clos, mais a été confirmée par Reporters sans frontières (RSF) auprès de sa famille au Canada, qui en a été informée par téléphone par le juge qui présidait le procès.
Derakhshan est retourné en Iran à partir du Canada en novembre 2008 après que les autorités lui eurent promis qu’aucune accusation ne serait portée contre lui. Il a pourtant été arrêté à l’aéroport pour avoir « insulté les dirigeants du gouvernement et les textes sacrés de l’Islam ». Le blogueur a publié dans le passé des textes critiques sur Ahmadinejad et d’autres dirigeants religieux fondamentalistes, mais à la lumière de ses récents écrits d’appui aux politiques d’Ahmadinejad, Derakhshan ne pensait pas être poursuivi, encore moins être torturé en prison.
La peine très lourde n’augure rien de bon pour Vahid Asghari, un étudiant de 24 ans et blogueur partisan des réformateurs qui attend sa sentence et contre qui les procureurs ont suggéré la peine de mort, selon ce que rapportent plusieurs organisations de l’IFEX. Asghari a été arrêté au printemps 2008 et torturé pour lui faire avouer qu’il dirigeait un réseau pornographique en ligne. Son véritable crime, cependant, est d’avoir accueilli les sites web de dissidents et de membres de l’opposition.
Par ailleurs, trois journalistes arrêtés pendant le mois qui a suivi les élections fortement contestées de juin 2009 ont été condamnés à des peines de prison. Shiva Nazar Ahari est une journaliste de 26 ans qui travaille pour le Comité des reporters des droits de la personne et championne des droits des femmes, des enfants et des prisonniers. Elle a été reconnue coupable d’avoir « fait la guerre à Dieu », entre autres crimes, et été condamnée à six ans de prison. Elle était passible de la peine de mort.
Emadeddin Baghi a lui aussi été condamné à six ans de prison pour une interview réalisée en 2007 pour le compte de la BBC, au cours de laquelle il avait critiqué un dirigeant religieux aujourd’hui décédé. La Fédération internationale des journalistes (FIJ) qualifie cette sentence de « punitive et absurde ».
Enfin, le CPJ rapporte que l’éminent chroniqueur Issa Saharkhiz a été condamné à trois ans de prison le 27 septembre pour « insulte au dirigeant suprême ». Journaliste d’expérience, Saharkhiz aurait déjà subi une crise cardiaque derrière les barreaux, car il a été arrêté peu de temps après les élections.
Derrière ces accusations ridicules se profilent les Gardiens de la Révolution, l’agence de sécurité iranienne, de sinistre réputation, créée quelques mois avant la dernière élection en Iran. Au milieu des protestations de masse dans les rues du pays et des homicides commis par l’État qui ont marqué l’été de 2009, les Gardiens de la Révolution ont annoncé qu’ils pourchassaient un « réseau » de blogueurs et de journalistes prétendument incendiaires qui « incitaient la population à se rebeller », dit RSF.
Le Réseau arabe d’information sur les droits de la personne presse le régime iranien de considérer les conséquences géopolitiques de ses gestes à un moment où les appels à la conscience semblent n’être d’aucun effet : « Réprimer encore davantage les voix de l’opposition et violer les libertés publiques ne feront qu’accroître l’animosité au sein de la communauté internationale au moment où l’Iran a gravement besoin de maintenir de bonnes relations ».
Source: Communiqué de l'IFEX
La peine de 19 ans et demi de prison infligée à Derakhshan, qui possède la double citoyenneté canadienne et iranienne, a secoué les défenseurs de la libre expression à travers le monde, dont un grand nombre ont de l’admiration pour cet homme 35 ans parce qu’il est le premier à avoir affiché en 2001 des instructions en farsi sur la façon de tenir un blogue. ARTICLE 19, les Journalistes canadiens pour la liberté d’expression, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), Index on Censorship et le PEN Canada ont préparé une action commune dans le cas de Derakhshan, qu’ils demandent aux autres groupes membres de l’IFEX d’appuyer en la signant.
Invitant l’Iran à libérer Derakhshan immédiatement et la communauté internationale à accroître les pressions pour appuyer les prisonniers politiques iraniens, la déclaration atteste que « la prison n’est pas la place de Hossein Derakhshan ou des dizaines d’autres écrivains, journalistes, universitaires et blogueurs qui continuent à languir dans les geôles d’Iran ».
La condamnation de Derakhshan est survenue le 28 septembre devant un tribunal siégeant à huis clos, mais a été confirmée par Reporters sans frontières (RSF) auprès de sa famille au Canada, qui en a été informée par téléphone par le juge qui présidait le procès.
Derakhshan est retourné en Iran à partir du Canada en novembre 2008 après que les autorités lui eurent promis qu’aucune accusation ne serait portée contre lui. Il a pourtant été arrêté à l’aéroport pour avoir « insulté les dirigeants du gouvernement et les textes sacrés de l’Islam ». Le blogueur a publié dans le passé des textes critiques sur Ahmadinejad et d’autres dirigeants religieux fondamentalistes, mais à la lumière de ses récents écrits d’appui aux politiques d’Ahmadinejad, Derakhshan ne pensait pas être poursuivi, encore moins être torturé en prison.
La peine très lourde n’augure rien de bon pour Vahid Asghari, un étudiant de 24 ans et blogueur partisan des réformateurs qui attend sa sentence et contre qui les procureurs ont suggéré la peine de mort, selon ce que rapportent plusieurs organisations de l’IFEX. Asghari a été arrêté au printemps 2008 et torturé pour lui faire avouer qu’il dirigeait un réseau pornographique en ligne. Son véritable crime, cependant, est d’avoir accueilli les sites web de dissidents et de membres de l’opposition.
Par ailleurs, trois journalistes arrêtés pendant le mois qui a suivi les élections fortement contestées de juin 2009 ont été condamnés à des peines de prison. Shiva Nazar Ahari est une journaliste de 26 ans qui travaille pour le Comité des reporters des droits de la personne et championne des droits des femmes, des enfants et des prisonniers. Elle a été reconnue coupable d’avoir « fait la guerre à Dieu », entre autres crimes, et été condamnée à six ans de prison. Elle était passible de la peine de mort.
Emadeddin Baghi a lui aussi été condamné à six ans de prison pour une interview réalisée en 2007 pour le compte de la BBC, au cours de laquelle il avait critiqué un dirigeant religieux aujourd’hui décédé. La Fédération internationale des journalistes (FIJ) qualifie cette sentence de « punitive et absurde ».
Enfin, le CPJ rapporte que l’éminent chroniqueur Issa Saharkhiz a été condamné à trois ans de prison le 27 septembre pour « insulte au dirigeant suprême ». Journaliste d’expérience, Saharkhiz aurait déjà subi une crise cardiaque derrière les barreaux, car il a été arrêté peu de temps après les élections.
Derrière ces accusations ridicules se profilent les Gardiens de la Révolution, l’agence de sécurité iranienne, de sinistre réputation, créée quelques mois avant la dernière élection en Iran. Au milieu des protestations de masse dans les rues du pays et des homicides commis par l’État qui ont marqué l’été de 2009, les Gardiens de la Révolution ont annoncé qu’ils pourchassaient un « réseau » de blogueurs et de journalistes prétendument incendiaires qui « incitaient la population à se rebeller », dit RSF.
Le Réseau arabe d’information sur les droits de la personne presse le régime iranien de considérer les conséquences géopolitiques de ses gestes à un moment où les appels à la conscience semblent n’être d’aucun effet : « Réprimer encore davantage les voix de l’opposition et violer les libertés publiques ne feront qu’accroître l’animosité au sein de la communauté internationale au moment où l’Iran a gravement besoin de maintenir de bonnes relations ».
Source: Communiqué de l'IFEX
Bahreïn: La répression se durcit contre les défenseurs des droits de la personne se durcit
Des centaines d’activistes politiques bahreïnis, de défenseurs des droits de la personne et de personnalités religieuses chiites ont été arrêtés ces derniers mois - un grand nombre d’entre eux ont été torturés en détention - à l’occasion de la pire vague de répression de la libre expression ayant jamais été déclenchée dans le pays, selon ce que rapportent le Centre des droits de la personne de Bahreïn (Bahrain Center for Human Rights, BCHR), l’Institut du Caire pour les études sur les droits de la personne (Cairo Institute for Human Rights Studies, CIHRS), le Réseau arabed’information sur les droits de la personne (Arab Network for Human Rights Information, ANHRI) et Human Rights Watch. Les autorités bloquent de nombreux sites web, font taire des groupes indépendants de défense des droits et menacent les défenseurs des droits qui critiquent la torture infligée à des activistes éminents.
Le silence de la communauté international au sujet des mesures répressives en cours à Bahreïn ne font que constituer un appui tacite aux autorités pour qu’elles continuent à étouffer les voix dissidentes qui sont des surveillants potentiels des élections parlementaires du 23 octobre, disent 26 groupes de défense des droits, dont le BCHR, le CIHRS, l’ANHRI et l’Organisation égyptienne de défense des droits de la personne (Egyptian Organization for Human Rights, EOHR). On s’attend généralement à des violations lors de la tenue du scrutin, si l’on en croit le modèle déjà bien établi de marginalisation politique des communautés chiite et d’opposition.
Afin d’empêcher la publication d’informations indépendantes et critiques, l’Autorité de Bahreïn sur les informations (Bahrain Information Affairs Authority) censure le site web de la société politique la plus importante du pays, la Société Al-Wefaq. Cette organisation avait annoncé récemment qu’elle s’apprêtait à inaugurer sur son site web un service audio-visuel, ainsi que son intention de participer aux élections.
On assiste à une campagne systématique en vue d’instaurer un black-out complet des médias, dit le BCHR. Parmi les sites web bloqués se trouve BahraniNet.net, connu pour sa couverture rapide des médias et ses photos des manifestations. La plupart des sites web bloqués sont des forums de discussion qui appartiennent à des villages chiites qui continuent à traiter des troubles et des arrestations des manifestants.
L’Autorité de Bahreïn sur les informations a en outre banni la publication d’informations sur les activistes détenus et a ordonné à toutes les organisations de la société civile d’appuyer le régime ou de subir des mesures de harcèlement. À la suite de cette intense répression, le BCHR et la Société des jeunes de Bahreïn pour les droits de la personne (Bahreïn Youth Society for Human Rights, BYSHR) ont été contraints de se relocaliser temporairement en Europe. On empêche de voyager certains défenseurs des droits de la personne, notamment Nabeel Rajab du BCHR et Laila Dashti de la BYSHR, qui devaient participer la semaine dernière à la 15e séance du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, où le CIHRS organisait des événements sur Bahreïn, dont la présentation d’une intervention orale devant le Conseil.
Le ministre du Développement et de la Solidarité sociale a émis un décret pour dissoudre le conseil d’administration de l’Association de Bahreïn pour la défense des droits de la personne (Bahraini Association for Human Rights) et d’en remplacer le président élu par un officier du gouvernement - ce qui garantit la mainmise du gouvernement sur l’organisation. Cette décision survient après que l’organisation eut exprimé sa solidarité avec les victimes de la répression. La société a fait plusieurs déclarations affirmant les doits fondamentaux des détenus, notamment l’accès à des juristes et aux membres de la famille et leur droit à un jugement équitable.
Le BCHR et d’autres groupes locaux de défense des droits de la personne ont aussi fortement critiqué le traitement par le gouvernement des détenus et ont publié des dossiers indiquant que les forces de sécurité pratiquent la torture.
Human Rights Watch en appelle au Roi Hamad bin Isa Al Khalifa pour qu’il ordonne la tenue d’une enquête indépendante sur les allégations récentes de torture et de mauvais traitements infligés à d’éminents dirigeants de l’opposition et de manifestants par les forces de sécurité. L’arrestation récente de dirigeants de l’opposition et de militants est liée à leurs critiques des politiques du gouvernement.
En réponse à la répression, l’organisation de défense des droits Front Line ont dépêché à Bahreïn une mission qui a terminé son mandat le 29 septembre. La mission s’est concentrée sur le cas du blogueur incarcéré et défenseur des droits de la personne Ali Abdulemam, détenu au secret depuis trois semaines, à qui on refuse jusqu’à un appel téléphonique.
Source: Communiqué de l'IFEX
Le silence de la communauté international au sujet des mesures répressives en cours à Bahreïn ne font que constituer un appui tacite aux autorités pour qu’elles continuent à étouffer les voix dissidentes qui sont des surveillants potentiels des élections parlementaires du 23 octobre, disent 26 groupes de défense des droits, dont le BCHR, le CIHRS, l’ANHRI et l’Organisation égyptienne de défense des droits de la personne (Egyptian Organization for Human Rights, EOHR). On s’attend généralement à des violations lors de la tenue du scrutin, si l’on en croit le modèle déjà bien établi de marginalisation politique des communautés chiite et d’opposition.
Afin d’empêcher la publication d’informations indépendantes et critiques, l’Autorité de Bahreïn sur les informations (Bahrain Information Affairs Authority) censure le site web de la société politique la plus importante du pays, la Société Al-Wefaq. Cette organisation avait annoncé récemment qu’elle s’apprêtait à inaugurer sur son site web un service audio-visuel, ainsi que son intention de participer aux élections.
On assiste à une campagne systématique en vue d’instaurer un black-out complet des médias, dit le BCHR. Parmi les sites web bloqués se trouve BahraniNet.net, connu pour sa couverture rapide des médias et ses photos des manifestations. La plupart des sites web bloqués sont des forums de discussion qui appartiennent à des villages chiites qui continuent à traiter des troubles et des arrestations des manifestants.
L’Autorité de Bahreïn sur les informations a en outre banni la publication d’informations sur les activistes détenus et a ordonné à toutes les organisations de la société civile d’appuyer le régime ou de subir des mesures de harcèlement. À la suite de cette intense répression, le BCHR et la Société des jeunes de Bahreïn pour les droits de la personne (Bahreïn Youth Society for Human Rights, BYSHR) ont été contraints de se relocaliser temporairement en Europe. On empêche de voyager certains défenseurs des droits de la personne, notamment Nabeel Rajab du BCHR et Laila Dashti de la BYSHR, qui devaient participer la semaine dernière à la 15e séance du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, où le CIHRS organisait des événements sur Bahreïn, dont la présentation d’une intervention orale devant le Conseil.
Le ministre du Développement et de la Solidarité sociale a émis un décret pour dissoudre le conseil d’administration de l’Association de Bahreïn pour la défense des droits de la personne (Bahraini Association for Human Rights) et d’en remplacer le président élu par un officier du gouvernement - ce qui garantit la mainmise du gouvernement sur l’organisation. Cette décision survient après que l’organisation eut exprimé sa solidarité avec les victimes de la répression. La société a fait plusieurs déclarations affirmant les doits fondamentaux des détenus, notamment l’accès à des juristes et aux membres de la famille et leur droit à un jugement équitable.
Le BCHR et d’autres groupes locaux de défense des droits de la personne ont aussi fortement critiqué le traitement par le gouvernement des détenus et ont publié des dossiers indiquant que les forces de sécurité pratiquent la torture.
Human Rights Watch en appelle au Roi Hamad bin Isa Al Khalifa pour qu’il ordonne la tenue d’une enquête indépendante sur les allégations récentes de torture et de mauvais traitements infligés à d’éminents dirigeants de l’opposition et de manifestants par les forces de sécurité. L’arrestation récente de dirigeants de l’opposition et de militants est liée à leurs critiques des politiques du gouvernement.
En réponse à la répression, l’organisation de défense des droits Front Line ont dépêché à Bahreïn une mission qui a terminé son mandat le 29 septembre. La mission s’est concentrée sur le cas du blogueur incarcéré et défenseur des droits de la personne Ali Abdulemam, détenu au secret depuis trois semaines, à qui on refuse jusqu’à un appel téléphonique.
Source: Communiqué de l'IFEX
vendredi 1 octobre 2010
Yahoo: la fuite des cerveaux
Yahoo a annoncé le départ de trois cadres dirigeants, y compris la patronne de ses activités en Amérique, Hilary Schneider.
Mme Schneider était considérée comme un des piliers de la société californienne, qui peine à se relancer sous la houlette de la directrice générale Carol Bartz, arrivée en janvier 2009 après le départ du co-fondateur Jerry Yang. Outre Mme Schneider, David Ko, responsable de l'audience et des activités mobiles, et Jimmy Pitaro, vice-président des médias, vont également quitter le groupe.
"La société cherche un nouveau patron de la région Amériques et espère annoncer (une recrue) avant la fin de l'année", a indiqué Yahoo, en précisant que Mme Schneider resterait quelque temps pour assurer une transition en douceur. "Le successeur de Hilary sera clairement polarisé sur la croissance de notre chiffre d'affaires dans la région", a souligné la directrice générale Carol Bartz dans un mémo interne cité par le site d'informations spécialisées All Things Digital, assurant avoir déjà reçu "beaucoup d'expressions d'intérêt" pour occuper ce poste stratégique.
Selon All Things Digital, M. Pitaro serait embauché ailleurs, tandis que M. Ko aurait perdu une lutte d'influence face à un nouveau patron produits, Blake Irving. Le site évoquait également une récente réunion entre plusieurs administrateurs de Yahoo, qui pourraient envisager de nommer un lieutenant pour seconder Mme Bartz et lui succéder à l'expiration de son contrat dans 18 mois.
Ces bouleversements interviennent alors que le titre du groupe a perdu près de 20% de sa valeur depuis un an. Sa capitalisation boursière est aujourd'hui de 19,13 milliards de dollars, alors qu'en 2008 Microsoft avait offert jusqu'à 47 milliards de dollars pour reprendre le groupe de Sunnyvale. Aujourd'hui, diverses rumeurs circulent sur des repreneurs potentiels. Sont notamment évoqués une fusion avec AOL, ou encore un rachat par News Corp.
Source: www.lexpansion.com
Mme Schneider était considérée comme un des piliers de la société californienne, qui peine à se relancer sous la houlette de la directrice générale Carol Bartz, arrivée en janvier 2009 après le départ du co-fondateur Jerry Yang. Outre Mme Schneider, David Ko, responsable de l'audience et des activités mobiles, et Jimmy Pitaro, vice-président des médias, vont également quitter le groupe.
"La société cherche un nouveau patron de la région Amériques et espère annoncer (une recrue) avant la fin de l'année", a indiqué Yahoo, en précisant que Mme Schneider resterait quelque temps pour assurer une transition en douceur. "Le successeur de Hilary sera clairement polarisé sur la croissance de notre chiffre d'affaires dans la région", a souligné la directrice générale Carol Bartz dans un mémo interne cité par le site d'informations spécialisées All Things Digital, assurant avoir déjà reçu "beaucoup d'expressions d'intérêt" pour occuper ce poste stratégique.
Selon All Things Digital, M. Pitaro serait embauché ailleurs, tandis que M. Ko aurait perdu une lutte d'influence face à un nouveau patron produits, Blake Irving. Le site évoquait également une récente réunion entre plusieurs administrateurs de Yahoo, qui pourraient envisager de nommer un lieutenant pour seconder Mme Bartz et lui succéder à l'expiration de son contrat dans 18 mois.
Ces bouleversements interviennent alors que le titre du groupe a perdu près de 20% de sa valeur depuis un an. Sa capitalisation boursière est aujourd'hui de 19,13 milliards de dollars, alors qu'en 2008 Microsoft avait offert jusqu'à 47 milliards de dollars pour reprendre le groupe de Sunnyvale. Aujourd'hui, diverses rumeurs circulent sur des repreneurs potentiels. Sont notamment évoqués une fusion avec AOL, ou encore un rachat par News Corp.
Source: www.lexpansion.com
mercredi 29 septembre 2010
Comment réduire sa prime d'assurance automobile ?
La majorité des consommateurs voient leur prime d'assurance automobile comme un gouffre financier contre lequel on ne peut rien faire. Or, il existe plus d'une méthode pour limiter les frais. Faisons ensemble le point sur ce sujet.
Il y a plusieurs méthodes pour réduire les frais de son assurance automobile. Certaines paraissent évidentes mais ne sont pas toujours utilisées. D'autre en revanche sont plus subtiles. Nous allons voir dans cet article les différentes possibilités qui s'offrent aujourd'hui au consommateur.
Tout d'abord, le kilométrage que vous réalisé est pris en compte dans le prix de votre assurance automobile. Moins vous roulez, moins vous payez ! La plupart des compagnies d'assurances dignes de ce nom offrent des réductions aux clients qui roulent peu et qui utilisent les transports en commun ou le vélo, par exemple pour les trajets entre le domicile et le lieu de travail. Dans le même ordre d'idée, il est fortement recommandé d'éviter, autant que possible, d'utiliser votre véhicule pour des déplacements qui sont d'ordres professionnels. En effet, pour calculer le montant que vous devrez payer pour votre prime d'assurance, les compagnies notent si vous utilisez votre véhicule à des fins professionnelles, dans quel cas, vous devrez faire face à une majoration.
En outre, vous pouvez baisser votre prime d'assurance de manière conséquente (en moyenne de quinze à dix pourcent) si vous choisissez d'augmenter votre franchise de quelques dizaines d'euros. Cependant, il s'agit là d'un pari risqué et vous devez être certain de votre calcul car en cas d'accident où vous seriez responsable, la part des dégâts que vous devrez prendre en charges sera bien entendu plus importante.
Ensuite, il est peut-être intéressant de rappeler que rouler correctement permet aussi de baisser sa prime d'assurance. Si vous roulez sans faire d'accident, votre cotisation baisse inéluctablement chaque année grâce au bonus-malus, jusqu'à atteindre le coefficient le plus faible possible qui est de 0.5.
Il est important de préciser par la même que si vous décidez de rouler dans une voiture modeste plutôt que le dernier bolide hors-de-prix, votre prime d'assurance sera plus faible. En effet, les véhicules tape-à-l'oeil sont beaucoup plus sujets au vandalisme et aux vols et les compagnies d'assurances en sont bien conscientes. D'ailleurs, n'oubliez pas que si vous avez un véhicule qui est équipé d'un système d'antivol, vous pouvez demander à votre compagnie d'assurance de faire baisser votre prime d'assurance.
Pour finir, la phase de renseignement avant de souscrire à une assurance, et même après la signature du contrat, est primordiale pour faire des économies. En effet, avant la souscription, il est impératif de se renseigner sur les différentes compagnies et de prendre en compte tous les paramètres afin de pouvoir choisir l'offre qui convient le mieux à votre situation. Par exemple, beaucoup de compagnies offrent des réductions pour les clients qui ont déjà un contrat chez elles, afin de faire bénéficier le client d'avantages en raison de sa fidélité. Par la suite, même si vous avez déjà souscrit à un contrat, continuez de prospecter chez les concurrents afin d'observer les changements d'offres.
Pr Adrianna Norton
Source: www.fruitymag.com
Il y a plusieurs méthodes pour réduire les frais de son assurance automobile. Certaines paraissent évidentes mais ne sont pas toujours utilisées. D'autre en revanche sont plus subtiles. Nous allons voir dans cet article les différentes possibilités qui s'offrent aujourd'hui au consommateur.
Tout d'abord, le kilométrage que vous réalisé est pris en compte dans le prix de votre assurance automobile. Moins vous roulez, moins vous payez ! La plupart des compagnies d'assurances dignes de ce nom offrent des réductions aux clients qui roulent peu et qui utilisent les transports en commun ou le vélo, par exemple pour les trajets entre le domicile et le lieu de travail. Dans le même ordre d'idée, il est fortement recommandé d'éviter, autant que possible, d'utiliser votre véhicule pour des déplacements qui sont d'ordres professionnels. En effet, pour calculer le montant que vous devrez payer pour votre prime d'assurance, les compagnies notent si vous utilisez votre véhicule à des fins professionnelles, dans quel cas, vous devrez faire face à une majoration.
En outre, vous pouvez baisser votre prime d'assurance de manière conséquente (en moyenne de quinze à dix pourcent) si vous choisissez d'augmenter votre franchise de quelques dizaines d'euros. Cependant, il s'agit là d'un pari risqué et vous devez être certain de votre calcul car en cas d'accident où vous seriez responsable, la part des dégâts que vous devrez prendre en charges sera bien entendu plus importante.
Ensuite, il est peut-être intéressant de rappeler que rouler correctement permet aussi de baisser sa prime d'assurance. Si vous roulez sans faire d'accident, votre cotisation baisse inéluctablement chaque année grâce au bonus-malus, jusqu'à atteindre le coefficient le plus faible possible qui est de 0.5.
Il est important de préciser par la même que si vous décidez de rouler dans une voiture modeste plutôt que le dernier bolide hors-de-prix, votre prime d'assurance sera plus faible. En effet, les véhicules tape-à-l'oeil sont beaucoup plus sujets au vandalisme et aux vols et les compagnies d'assurances en sont bien conscientes. D'ailleurs, n'oubliez pas que si vous avez un véhicule qui est équipé d'un système d'antivol, vous pouvez demander à votre compagnie d'assurance de faire baisser votre prime d'assurance.
Pour finir, la phase de renseignement avant de souscrire à une assurance, et même après la signature du contrat, est primordiale pour faire des économies. En effet, avant la souscription, il est impératif de se renseigner sur les différentes compagnies et de prendre en compte tous les paramètres afin de pouvoir choisir l'offre qui convient le mieux à votre situation. Par exemple, beaucoup de compagnies offrent des réductions pour les clients qui ont déjà un contrat chez elles, afin de faire bénéficier le client d'avantages en raison de sa fidélité. Par la suite, même si vous avez déjà souscrit à un contrat, continuez de prospecter chez les concurrents afin d'observer les changements d'offres.
Pr Adrianna Norton
Source: www.fruitymag.com
Qu'est-ce que le forex ?
Le forex (contraction de l'anglais foreign exchange) ou marché des changes, est un marché des devises à l'échelle du monde. Il est décentralisé et accessible à tous: quand un touriste à Tokyo achète des dollars U.S. avec des yens, il effectue une transaction sur le marché du forex – tout comme quand une multinationale convertit des millions d'euros en livres sterling. Cela en fait le plus grand marché du monde, rendu très volatile par le grand volume de ses transactions; il est également ouvert en permanence, sauf en fin de semaine.
Bien des clients du forex cherchent uniquement à échanger une devise étrangère contre la leur, comme les entreprises ayant besoin de payer des salaires ailleurs que là où elles vendent. Mais une grande partie est constituée de revendeurs de devises qui spéculent sur les mouvements des taux de change – à la manière de ceux qui le font sur l'évolution du cours des actions.
Les taux de change fluctuent à cause de faits et évènements macroéconomiques ainsi que des attentes qu'en ont les traders, en plus des flux monétaires réels. Ce marché attire les investisseurs privés parce que sa volatilité offre de nombreuses occasions de profits (ainsi que de pertes, bien sûr), tout en permettant d'utiliser des instruments de couverture bien connus. Un autre de ses avantages est que le broker forex autorise l'usage des effets de levier par leurs investisseurs en n'exigeant que de faibles marges.
Sur le marché du forex, les devises s'échangent les unes contre les autres par “paires”, qui représentent la valeur relative d'une unité d'une monnaie, la “base”, contre une autre monnaie, le “contre”. Elles sont généralement écrites en juxtaposant les codes internationaux à trois lettres des devises, commençant par la base; par exemple, EUR/USD désigne le rapport de l'euro contre le dollar américain.
Comme sur tous les marchés, il y a une différence entre les prix d'achat et de vente sur le forex, appelée écart entre demande et offre. Il est mesuré en “pips”, le plus petit écart de prix qu'un taux de change donné puisse offrir – et généralement égal à 1/100 de pourcent. Pour les devises importantes, la différence entre le prix auquel un acteur du marché va acheter (“demande”) à un client et celui auquel il va revendre (“offre”) est souvent entre un et trois pips.
Le marché est divisé en trois niveaux d'accès: au sommet se trouve le marché interbancaire, comprenant les plus grandes banques et revendeurs de titres; qui perçoivent généralement des écarts pointus. Les banques plus modestes et les grandes multinationales viennent après, suivies par les fonds de pension et les gestionnaires d'actifs. Les traders indépendants, qui ferment la marche, participent indirectement par le truchement de courtiers ou de banques, et constituent une part de marché en forte progression grâce aux facilités offertes par Internet.
Par Loic Laulanie
Source: www.fruitymag.com
Bien des clients du forex cherchent uniquement à échanger une devise étrangère contre la leur, comme les entreprises ayant besoin de payer des salaires ailleurs que là où elles vendent. Mais une grande partie est constituée de revendeurs de devises qui spéculent sur les mouvements des taux de change – à la manière de ceux qui le font sur l'évolution du cours des actions.
Les taux de change fluctuent à cause de faits et évènements macroéconomiques ainsi que des attentes qu'en ont les traders, en plus des flux monétaires réels. Ce marché attire les investisseurs privés parce que sa volatilité offre de nombreuses occasions de profits (ainsi que de pertes, bien sûr), tout en permettant d'utiliser des instruments de couverture bien connus. Un autre de ses avantages est que le broker forex autorise l'usage des effets de levier par leurs investisseurs en n'exigeant que de faibles marges.
Sur le marché du forex, les devises s'échangent les unes contre les autres par “paires”, qui représentent la valeur relative d'une unité d'une monnaie, la “base”, contre une autre monnaie, le “contre”. Elles sont généralement écrites en juxtaposant les codes internationaux à trois lettres des devises, commençant par la base; par exemple, EUR/USD désigne le rapport de l'euro contre le dollar américain.
Comme sur tous les marchés, il y a une différence entre les prix d'achat et de vente sur le forex, appelée écart entre demande et offre. Il est mesuré en “pips”, le plus petit écart de prix qu'un taux de change donné puisse offrir – et généralement égal à 1/100 de pourcent. Pour les devises importantes, la différence entre le prix auquel un acteur du marché va acheter (“demande”) à un client et celui auquel il va revendre (“offre”) est souvent entre un et trois pips.
Le marché est divisé en trois niveaux d'accès: au sommet se trouve le marché interbancaire, comprenant les plus grandes banques et revendeurs de titres; qui perçoivent généralement des écarts pointus. Les banques plus modestes et les grandes multinationales viennent après, suivies par les fonds de pension et les gestionnaires d'actifs. Les traders indépendants, qui ferment la marche, participent indirectement par le truchement de courtiers ou de banques, et constituent une part de marché en forte progression grâce aux facilités offertes par Internet.
Par Loic Laulanie
Source: www.fruitymag.com
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