mercredi 6 octobre 2010

L'Iran condamne à 19 ans de prison le « Parrain des blogues »

n blogueur vient tout juste d’être condamné à 19 ans et demi de prison en Iran, un autre risque la peine de mort et trois journalistes se sont vu décerner des peines de plusieurs années de prison, selon ce que rapportent des membres de l’IFEX. Agissez dès maintenant pour appuyer le « parrain des blogues », sobriquet de Hossein Derakhshan, en signant la pétition à : http://www.freetheblogfather.org/
La peine de 19 ans et demi de prison infligée à Derakhshan, qui possède la double citoyenneté canadienne et iranienne, a secoué les défenseurs de la libre expression à travers le monde, dont un grand nombre ont de l’admiration pour cet homme 35 ans parce qu’il est le premier à avoir affiché en 2001 des instructions en farsi sur la façon de tenir un blogue. ARTICLE 19, les Journalistes canadiens pour la liberté d’expression, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), Index on Censorship et le PEN Canada ont préparé une action commune dans le cas de Derakhshan, qu’ils demandent aux autres groupes membres de l’IFEX d’appuyer en la signant.
Invitant l’Iran à libérer Derakhshan immédiatement et la communauté internationale à accroître les pressions pour appuyer les prisonniers politiques iraniens, la déclaration atteste que « la prison n’est pas la place de Hossein Derakhshan ou des dizaines d’autres écrivains, journalistes, universitaires et blogueurs qui continuent à languir dans les geôles d’Iran ».
La condamnation de Derakhshan est survenue le 28 septembre devant un tribunal siégeant à huis clos, mais a été confirmée par Reporters sans frontières (RSF) auprès de sa famille au Canada, qui en a été informée par téléphone par le juge qui présidait le procès.
Derakhshan est retourné en Iran à partir du Canada en novembre 2008 après que les autorités lui eurent promis qu’aucune accusation ne serait portée contre lui. Il a pourtant été arrêté à l’aéroport pour avoir « insulté les dirigeants du gouvernement et les textes sacrés de l’Islam ». Le blogueur a publié dans le passé des textes critiques sur Ahmadinejad et d’autres dirigeants religieux fondamentalistes, mais à la lumière de ses récents écrits d’appui aux politiques d’Ahmadinejad, Derakhshan ne pensait pas être poursuivi, encore moins être torturé en prison.
La peine très lourde n’augure rien de bon pour Vahid Asghari, un étudiant de 24 ans et blogueur partisan des réformateurs qui attend sa sentence et contre qui les procureurs ont suggéré la peine de mort, selon ce que rapportent plusieurs organisations de l’IFEX. Asghari a été arrêté au printemps 2008 et torturé pour lui faire avouer qu’il dirigeait un réseau pornographique en ligne. Son véritable crime, cependant, est d’avoir accueilli les sites web de dissidents et de membres de l’opposition.
Par ailleurs, trois journalistes arrêtés pendant le mois qui a suivi les élections fortement contestées de juin 2009 ont été condamnés à des peines de prison. Shiva Nazar Ahari est une journaliste de 26 ans qui travaille pour le Comité des reporters des droits de la personne et championne des droits des femmes, des enfants et des prisonniers. Elle a été reconnue coupable d’avoir « fait la guerre à Dieu », entre autres crimes, et été condamnée à six ans de prison. Elle était passible de la peine de mort.
Emadeddin Baghi a lui aussi été condamné à six ans de prison pour une interview réalisée en 2007 pour le compte de la BBC, au cours de laquelle il avait critiqué un dirigeant religieux aujourd’hui décédé. La Fédération internationale des journalistes (FIJ) qualifie cette sentence de « punitive et absurde ».
Enfin, le CPJ rapporte que l’éminent chroniqueur Issa Saharkhiz a été condamné à trois ans de prison le 27 septembre pour « insulte au dirigeant suprême ». Journaliste d’expérience, Saharkhiz aurait déjà subi une crise cardiaque derrière les barreaux, car il a été arrêté peu de temps après les élections.
Derrière ces accusations ridicules se profilent les Gardiens de la Révolution, l’agence de sécurité iranienne, de sinistre réputation, créée quelques mois avant la dernière élection en Iran. Au milieu des protestations de masse dans les rues du pays et des homicides commis par l’État qui ont marqué l’été de 2009, les Gardiens de la Révolution ont annoncé qu’ils pourchassaient un « réseau » de blogueurs et de journalistes prétendument incendiaires qui « incitaient la population à se rebeller », dit RSF.
Le Réseau arabe d’information sur les droits de la personne presse le régime iranien de considérer les conséquences géopolitiques de ses gestes à un moment où les appels à la conscience semblent n’être d’aucun effet : « Réprimer encore davantage les voix de l’opposition et violer les libertés publiques ne feront qu’accroître l’animosité au sein de la communauté internationale au moment où l’Iran a gravement besoin de maintenir de bonnes relations ».
Source: Communiqué de l'IFEX

Bahreïn: La répression se durcit contre les défenseurs des droits de la personne se durcit

Des centaines d’activistes politiques bahreïnis, de défenseurs des droits de la personne et de personnalités religieuses chiites ont été arrêtés ces derniers mois - un grand nombre d’entre eux ont été torturés en détention - à l’occasion de la pire vague de répression de la libre expression ayant jamais été déclenchée dans le pays, selon ce que rapportent le Centre des droits de la personne de Bahreïn (Bahrain Center for Human Rights, BCHR), l’Institut du Caire pour les études sur les droits de la personne (Cairo Institute for Human Rights Studies, CIHRS), le Réseau arabed’information sur les droits de la personne (Arab Network for Human Rights Information, ANHRI) et Human Rights Watch. Les autorités bloquent de nombreux sites web, font taire des groupes indépendants de défense des droits et menacent les défenseurs des droits qui critiquent la torture infligée à des activistes éminents.
Le silence de la communauté international au sujet des mesures répressives en cours à Bahreïn ne font que constituer un appui tacite aux autorités pour qu’elles continuent à étouffer les voix dissidentes qui sont des surveillants potentiels des élections parlementaires du 23 octobre, disent 26 groupes de défense des droits, dont le BCHR, le CIHRS, l’ANHRI et l’Organisation égyptienne de défense des droits de la personne (Egyptian Organization for Human Rights, EOHR). On s’attend généralement à des violations lors de la tenue du scrutin, si l’on en croit le modèle déjà bien établi de marginalisation politique des communautés chiite et d’opposition.

Afin d’empêcher la publication d’informations indépendantes et critiques, l’Autorité de Bahreïn sur les informations (Bahrain Information Affairs Authority) censure le site web de la société politique la plus importante du pays, la Société Al-Wefaq. Cette organisation avait annoncé récemment qu’elle s’apprêtait à inaugurer sur son site web un service audio-visuel, ainsi que son intention de participer aux élections.
On assiste à une campagne systématique en vue d’instaurer un black-out complet des médias, dit le BCHR. Parmi les sites web bloqués se trouve BahraniNet.net, connu pour sa couverture rapide des médias et ses photos des manifestations. La plupart des sites web bloqués sont des forums de discussion qui appartiennent à des villages chiites qui continuent à traiter des troubles et des arrestations des manifestants.
L’Autorité de Bahreïn sur les informations a en outre banni la publication d’informations sur les activistes détenus et a ordonné à toutes les organisations de la société civile d’appuyer le régime ou de subir des mesures de harcèlement. À la suite de cette intense répression, le BCHR et la Société des jeunes de Bahreïn pour les droits de la personne (Bahreïn Youth Society for Human Rights, BYSHR) ont été contraints de se relocaliser temporairement en Europe. On empêche de voyager certains défenseurs des droits de la personne, notamment Nabeel Rajab du BCHR et Laila Dashti de la BYSHR, qui devaient participer la semaine dernière à la 15e séance du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, où le CIHRS organisait des événements sur Bahreïn, dont la présentation d’une intervention orale devant le Conseil.
Le ministre du Développement et de la Solidarité sociale a émis un décret pour dissoudre le conseil d’administration de l’Association de Bahreïn pour la défense des droits de la personne (Bahraini Association for Human Rights) et d’en remplacer le président élu par un officier du gouvernement - ce qui garantit la mainmise du gouvernement sur l’organisation. Cette décision survient après que l’organisation eut exprimé sa solidarité avec les victimes de la répression. La société a fait plusieurs déclarations affirmant les doits fondamentaux des détenus, notamment l’accès à des juristes et aux membres de la famille et leur droit à un jugement équitable.
Le BCHR et d’autres groupes locaux de défense des droits de la personne ont aussi fortement critiqué le traitement par le gouvernement des détenus et ont publié des dossiers indiquant que les forces de sécurité pratiquent la torture.
Human Rights Watch en appelle au Roi Hamad bin Isa Al Khalifa pour qu’il ordonne la tenue d’une enquête indépendante sur les allégations récentes de torture et de mauvais traitements infligés à d’éminents dirigeants de l’opposition et de manifestants par les forces de sécurité. L’arrestation récente de dirigeants de l’opposition et de militants est liée à leurs critiques des politiques du gouvernement.
En réponse à la répression, l’organisation de défense des droits Front Line ont dépêché à Bahreïn une mission qui a terminé son mandat le 29 septembre. La mission s’est concentrée sur le cas du blogueur incarcéré et défenseur des droits de la personne Ali Abdulemam, détenu au secret depuis trois semaines, à qui on refuse jusqu’à un appel téléphonique.
Source: Communiqué de l'IFEX

vendredi 1 octobre 2010

Yahoo: la fuite des cerveaux

Yahoo a annoncé le départ de trois cadres dirigeants, y compris la patronne de ses activités en Amérique, Hilary Schneider.
Mme Schneider était considérée comme un des piliers de la société californienne, qui peine à se relancer sous la houlette de la directrice générale Carol Bartz, arrivée en janvier 2009 après le départ du co-fondateur Jerry Yang. Outre Mme Schneider, David Ko, responsable de l'audience et des activités mobiles, et Jimmy Pitaro, vice-président des médias, vont également quitter le groupe.
"La société cherche un nouveau patron de la région Amériques et espère annoncer (une recrue) avant la fin de l'année", a indiqué Yahoo, en précisant que Mme Schneider resterait quelque temps pour assurer une transition en douceur. "Le successeur de Hilary sera clairement polarisé sur la croissance de notre chiffre d'affaires dans la région", a souligné la directrice générale Carol Bartz dans un mémo interne cité par le site d'informations spécialisées All Things Digital, assurant avoir déjà reçu "beaucoup d'expressions d'intérêt" pour occuper ce poste stratégique.

Selon All Things Digital, M. Pitaro serait embauché ailleurs, tandis que M. Ko aurait perdu une lutte d'influence face à un nouveau patron produits, Blake Irving. Le site évoquait également une récente réunion entre plusieurs administrateurs de Yahoo, qui pourraient envisager de nommer un lieutenant pour seconder Mme Bartz et lui succéder à l'expiration de son contrat dans 18 mois.
Ces bouleversements interviennent alors que le titre du groupe a perdu près de 20% de sa valeur depuis un an. Sa capitalisation boursière est aujourd'hui de 19,13 milliards de dollars, alors qu'en 2008 Microsoft avait offert jusqu'à 47 milliards de dollars pour reprendre le groupe de Sunnyvale. Aujourd'hui, diverses rumeurs circulent sur des repreneurs potentiels. Sont notamment évoqués une fusion avec AOL, ou encore un rachat par News Corp.
Source: www.lexpansion.com

mercredi 29 septembre 2010

Comment réduire sa prime d'assurance automobile ?

La majorité des consommateurs voient leur prime d'assurance automobile comme un gouffre financier contre lequel on ne peut rien faire. Or, il existe plus d'une méthode pour limiter les frais. Faisons ensemble le point sur ce sujet.
Il y a plusieurs méthodes pour réduire les frais de son assurance automobile. Certaines paraissent évidentes mais ne sont pas toujours utilisées. D'autre en revanche sont plus subtiles. Nous allons voir dans cet article les différentes possibilités qui s'offrent aujourd'hui au consommateur.
Tout d'abord, le kilométrage que vous réalisé est pris en compte dans le prix de votre assurance automobile. Moins vous roulez, moins vous payez ! La plupart des compagnies d'assurances dignes de ce nom offrent des réductions aux clients qui roulent peu et qui utilisent les transports en commun ou le vélo, par exemple pour les trajets entre le domicile et le lieu de travail. Dans le même ordre d'idée, il est fortement recommandé d'éviter, autant que possible, d'utiliser votre véhicule pour des déplacements qui sont d'ordres professionnels. En effet, pour calculer le montant que vous devrez payer pour votre prime d'assurance, les compagnies notent si vous utilisez votre véhicule à des fins professionnelles, dans quel cas, vous devrez faire face à une majoration.

En outre, vous pouvez baisser votre prime d'assurance de manière conséquente (en moyenne de quinze à dix pourcent) si vous choisissez d'augmenter votre franchise de quelques dizaines d'euros. Cependant, il s'agit là d'un pari risqué et vous devez être certain de votre calcul car en cas d'accident où vous seriez responsable, la part des dégâts que vous devrez prendre en charges sera bien entendu plus importante.
Ensuite, il est peut-être intéressant de rappeler que rouler correctement permet aussi de baisser sa prime d'assurance. Si vous roulez sans faire d'accident, votre cotisation baisse inéluctablement chaque année grâce au bonus-malus, jusqu'à atteindre le coefficient le plus faible possible qui est de 0.5.
Il est important de préciser par la même que si vous décidez de rouler dans une voiture modeste plutôt que le dernier bolide hors-de-prix, votre prime d'assurance sera plus faible. En effet, les véhicules tape-à-l'oeil sont beaucoup plus sujets au vandalisme et aux vols et les compagnies d'assurances en sont bien conscientes. D'ailleurs, n'oubliez pas que si vous avez un véhicule qui est équipé d'un système d'antivol, vous pouvez demander à votre compagnie d'assurance de faire baisser votre prime d'assurance.

Pour finir, la phase de renseignement avant de souscrire à une assurance, et même après la signature du contrat, est primordiale pour faire des économies. En effet, avant la souscription, il est impératif de se renseigner sur les différentes compagnies et de prendre en compte tous les paramètres afin de pouvoir choisir l'offre qui convient le mieux à votre situation. Par exemple, beaucoup de compagnies offrent des réductions pour les clients qui ont déjà un contrat chez elles, afin de faire bénéficier le client d'avantages en raison de sa fidélité. Par la suite, même si vous avez déjà souscrit à un contrat, continuez de prospecter chez les concurrents afin d'observer les changements d'offres.
Pr Adrianna Norton
Source: www.fruitymag.com

Qu'est-ce que le forex ?

Le forex (contraction de l'anglais foreign exchange) ou marché des changes, est un marché des devises à l'échelle du monde. Il est décentralisé et accessible à tous: quand un touriste à Tokyo achète des dollars U.S. avec des yens, il effectue une transaction sur le marché du forex – tout comme quand une multinationale convertit des millions d'euros en livres sterling. Cela en fait le plus grand marché du monde, rendu très volatile par le grand volume de ses transactions; il est également ouvert en permanence, sauf en fin de semaine.
Bien des clients du forex cherchent uniquement à échanger une devise étrangère contre la leur, comme les entreprises ayant besoin de payer des salaires ailleurs que là où elles vendent. Mais une grande partie est constituée de revendeurs de devises qui spéculent sur les mouvements des taux de change – à la manière de ceux qui le font sur l'évolution du cours des actions.

Les taux de change fluctuent à cause de faits et évènements macroéconomiques ainsi que des attentes qu'en ont les traders, en plus des flux monétaires réels. Ce marché attire les investisseurs privés parce que sa volatilité offre de nombreuses occasions de profits (ainsi que de pertes, bien sûr), tout en permettant d'utiliser des instruments de couverture bien connus. Un autre de ses avantages est que le broker forex autorise l'usage des effets de levier par leurs investisseurs en n'exigeant que de faibles marges.
Sur le marché du forex, les devises s'échangent les unes contre les autres par “paires”, qui représentent la valeur relative d'une unité d'une monnaie, la “base”, contre une autre monnaie, le “contre”. Elles sont généralement écrites en juxtaposant les codes internationaux à trois lettres des devises, commençant par la base; par exemple, EUR/USD désigne le rapport de l'euro contre le dollar américain.

Comme sur tous les marchés, il y a une différence entre les prix d'achat et de vente sur le forex, appelée écart entre demande et offre. Il est mesuré en “pips”, le plus petit écart de prix qu'un taux de change donné puisse offrir – et généralement égal à 1/100 de pourcent. Pour les devises importantes, la différence entre le prix auquel un acteur du marché va acheter (“demande”) à un client et celui auquel il va revendre (“offre”) est souvent entre un et trois pips.
Le marché est divisé en trois niveaux d'accès: au sommet se trouve le marché interbancaire, comprenant les plus grandes banques et revendeurs de titres; qui perçoivent généralement des écarts pointus. Les banques plus modestes et les grandes multinationales viennent après, suivies par les fonds de pension et les gestionnaires d'actifs. Les traders indépendants, qui ferment la marche, participent indirectement par le truchement de courtiers ou de banques, et constituent une part de marché en forte progression grâce aux facilités offertes par Internet.
Par Loic Laulanie
Source: www.fruitymag.com

Les mystères de la vie : Les molécules

Tout l'Univers connu, terrestre ou céleste, est composé de particules microscopiques : les atomes. Dans ce contexte, la diversité des structures des molécules organiques vient, en grande partie du caractère unique du carbone qui forme de fortes liaisons avec lui-même et avec l'hydrogène, l'oxygène, le souffre, le phosphore, les halogènes et même le fer, le cobalt, le nickel et beaucoup d'autres éléments.
La molécule est donc composée d'atomes "comme les mots sont composés de lettres de l'alphabet"
Tout ce qui nous entoure "êtres vivants, maisons, meubles, nourriture" est constitué par des molécules. Elles ne sont pas vivantes mais douées d'énergie grâce à la chaleur ambiante, elles s'agitent, se déplacent et se transforment.
Lorsque deux molécules se rencontrent, c'est "la réaction", et elles deviennent deux molécules différentes en permettant à certains atomes de changer de position. Les molécules sont si petites qu'il en faut des milliards de milliards pour faire un grain de matière visible à l'oeil nu.
Prenons la molécule d'eau : une goutte d'eau est très petite, pourtant pour avoir la dimension d'une molécule, il faut diviser le diamètre de la goutte par cent millions pour obtenir la longueur de la molécule d'eau. Il faut environ un million de milliards de milliards de ses molécules pour former la goutte.
La molécule d'eau est composée d'un atome d'oxygène "O", auquel sont attachés deux atomes d'hydrogène "H", chacun par un lien si solide qu'il faudrait placer la goutte d'eau dans un four et chauffer à plus de 2000 degrés C, pour casser les molécules.
Rappelons que le corps humain contient environ 65% de son poids en eau. Bien entendu, cette eau est répartie dans toutes les autres molécules de notre corps.
Etant donné leur caractère tridimensionnel, il est quelque peu difficile de représenter les molécules sur un tableau ou une feuille de papier.
Dans les molécules organiques on exprime graphiquement la constitution de ces composés à l'aide de symboles atomiques unis par des traits dont chacun représente une liaison. Ces formules indiquent comment les atomes sont liés entre eux.
Il s'ensuit qu'un nombre caractéristique de liaisons, ou" valences", est associé aux atomes de tout élément. Ainsi l'hydrogène a une liaison possible, le carbone quatre, l'oxygène deux, l'azote "N" trois et le souffre "F" deux ou quatre;
En fait, dans les molécules organiques les atomes restent unis par la mise en commun d'une "paire" d'électrons, appelée "liaison covalente"
Considérons la formation hypothétique d'une molécule eau : (H-O-H), dans cette molécule, l'atome d'oxygène et un atome d'hydrogène fournissent chacun un électron. Ces deux électrons sont mis en commun par l'oxygène et l'hydrogène, et cette liaison formée par la paire d'électrons retient ensemble les deux atomes. La répétition de ce processus avec l'atome d'oxygène et l'autre atome d'hydrogène engendre la molécule d'eau.
Isolons une molécule Eau de notre goutte : par exemple une molécule qui s'échappe dans l'air. Telle une toupie, elle tourne sur elle-même à une vitesse fantastique. En une seconde, elle accomplit près d'un milliard de millions de tours. En même temps à une vitesse mille fois moindre,la molécule se déforme indéfiniment, mais avec une harmonie préétablie. Les trois atomes sont solidaires et leurs mouvements sont merveilleusement organisés.
Les atomes peuvent danser trois ballets différents : dans le premier, les deux liens s'étirent de concert ; dans le deuxième,un lien s'allonge tandis que l'autre se raccourcit ; dans le dernier, la molécule s'ouvre et se referme comme un éventail.
Là, le lecteur peut s'émerveiller du procédé sans avoir à chercher quelque mystère. Ce qu'il faut retenir, c'est que la molécule peut à tout moment changer son mouvement en échangeant un grain d'énergie avec le millieu extérieur.
Ce qui est extraordinaire, c'est que nos savants ont été capables d'enregistrer tous ces signaux...
Par Taless
Source: www.fruitymag.com

Obama met l'accent sur la paix au Proche-Orient dans son discours devant l'AG de l'ONU

Washington - Le président Obama a exhorté les dirigeants de la communauté internationale réunis aux Nations unies à appuyer les efforts visant à réaliser la paix au Proche-Orient afin de mettre fin à un conflit qui dure depuis des décennies, et à s'engager de nouveau à éradiquer la pauvreté et à améliorer les conditions de vie de la population mondiale grâce à la bonne gouvernance, au progrès économique et à l'épanouissement de la démocratie.
Dans son discours prononcé le 23 septembre à l'Assemblée générale de l'ONU, Obama a mis l'accent sur la nécessité de saisir l'occasion de nouvelles négociations de paix au Proche-Orient pour résoudre les divergences et inaugurer le temps de la coexistence pacifique de deux États voisins, Israël et la Palestine ; car le conflit israélo-arabe est aussi vieux que les Nations unies elles-mêmes.
« Les Israéliens et les Palestiniens doivent faire la paix, mais chacun d'entre nous a aussi la responsabilité de faire sa part », a dit Obama. Si la paix ne se fait pas, on assistera à « de nouvelles effusions de sang et la terre sainte demeurera un symbole de nos dissensions plutôt que de notre humanité commune ».
« Si un accord n'est pas conclu, les Palestiniens ne connaîtront jamais la fierté et la dignité qui découlent d'avoir leur propre État », a déclaré le président. « Les Israéliens ne connaîtront jamais la stabilité et la sécurité qu'assurent des voisins souverains et stables engagés à vivre ensemble. »
La secrétaire d'État, Hillary Rodham Clinton, et l'envoyé spécial des États-Unis pour le Proche-Orient, George Mitchell, ont eu des entretiens avec le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et avec le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, en marge des sessions de l'Assemblée générale à New York. Les dirigeants palestinien et israélien avaient rencontré le président Obama les 1er et 2 septembre à Washington à l'occasion de la reprise de leurs négociations directes, puis s'étaient entretenus de nouveau les 14 et 15 septembre à Charm el-Cheikh (Égypte) et à Jérusalem. MM. Abbas et Netanyahu se sont engagés à continuer à se réunir toutes les deux semaines afin de trouver, d'ici un an, des solutions aux problèmes cruciaux qui entravent la conclusion d'un accord de paix.

Améliorer les conditions de vie et de travail
Le président Obama a déclaré aux dirigeants de la communauté internationale réunis dans la vaste enceinte de l'Assemblée générale que « ni la dignité ni la démocratie ne pouvaient s'épanouir sans une sécurité fondamentale ».
« Il est de notre destin de porter le fardeau des défis que j'ai énumérés : la récession, la guerre et les conflits », a dit Obama. « Mais alors que nous cherchons à surmonter les défis immédiats, nous devons aussi faire preuve de clairvoyance et viser au-delà, et tenir compte de ce que nous essayons d'accomplir à long terme. »
Obama a encouragé la promotion des droits de l'homme et de la démocratie dans le monde, soulignant que l'ONU avait toujours, dans ses principes fondamentaux, reconnu la dignité et l'égalité de tous les membres de la famille humaine comme pierre angulaire de la liberté, de la justice et de la paix. Mais le respect des droits de l'homme s'est toujours heurté à des obstacles et la tyrannie, sous ses formes diverses, demeure un problème dans des pays de par le monde. Et le président des États-Unis de lancer un appel en faveur de la protection du droit des femmes et des enfants à vivre leur vie pleinement, dans la sécurité et la dignité énoncées par la Déclaration universelle des droits de l'homme.
L'économie mondiale est remontée des limites de la dépression et la croissance a repris, a dit Obama. Le monde a résisté à la tendance au protectionnisme et examine de nouvelles façons d'élargir les échanges commerciaux entre les pays. Mais les pousses du progrès doivent se développer en une prospérité plus vaste pour tous les peuples du monde, a-t-il souligné.
Obama a indiqué qu'il rencontrerait en novembre les dirigeants des pays du groupe des 20 principales économies (G20) à Séoul où les participants évalueraient la situation économique mondiale et ce qu'il conviendrait encore de faire, notamment par rapport à une initiative majeure visant une réglementation accrue du secteur financier international. Le président prévoit aussi de se rendre en Inde, en Indonésie et au Japon.
Par ailleurs, Obama est revenu sur les progrès accomplis par les États-Unis pour mettre fin à leur mission de combat en Irak, tout en continuant à affaiblir et à déstabiliser les groupes terroristes, notamment Al-Qaïda, et en œuvrant pour accroître la sécurité et les capacités de l'Afghanistan.

« De l'Asie du Sud à la Corne de l'Afrique, nous nous avançons vers une approche plus ciblée, qui vise à raffermir nos partenaires et à démanteler les réseaux terroristes sans déployer de grandes armées américaines », a dit Obama.
Le président a défendu les efforts dirigés par les États-Unis pour tenter, par la diplomatie, de convaincre le régime iranien de cesser son programme de mise au point d'armes nucléaires. Ces efforts n'ayant conduit à aucun résultat positif, a dit Obama, des sanctions supplémentaires avaient été ciblées et imposées. Les membres permanents du Conseil de sécurité, à savoir la Chine, la France, la Russie, le Royaume-Uni et les États-Unis, plus l'Allemagne avaient de nouveau offert au gouvernement iranien l'occasion de reprendre les négociations, ce que celui-ci semble avoir accepté.
Les États-Unis et leurs alliés travaillent aussi à faire face aux effets du changement climatique, a indiqué Obama. Lors de la conférence sur ces changements tenue en décembre 2009 au Danemark, les États-Unis avaient contribué à forger un accord qui engage pour la première fois toutes les économies principales à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.
Mais il ne s'agit là que d'un premier pas, a souligné Obama. « Ensuite, nous appuierons un processus qui exigera de toutes les économies principales de s'acquitter de leur responsabilité de protéger notre planète tout en donnant libre cours au pouvoir qu'a l'énergie propre de devenir la locomotive de la croissance et du développement. »
Obama a réitéré l'engagement, pris la veille, que les États-Unis œuvreraient en partenariat avec d'autres pays pour offrir aux populations le moyen de sortir de la pauvreté, soulignant qu'il était crucial de donner essor à une croissance qui autonomise les personnes et les marchés émergents de par le monde. Cela signifie notamment qu'il convient de permettre aux créateurs d'entreprises de lancer des commerces sans avoir à payer des pots-de-vin et d'avoir des gouvernements qui stimulent le progrès économiques plutôt que de voler les biens publics, a dit le président.
Il n'y a aucune raison qui empêche l'Afrique de devenir un continent exportateur de produits agricoles, et c'est pourquoi l'initiative des États-Unis pour la sécurité alimentaire dans le monde est conçue de manière à autonomiser les agriculteurs, a déclaré M. Obama. Et il n'y a aucune raison qui empêche les créateurs d'entreprise d'ouvrir de nouveaux marchés dans chaque société, a-t-il ajouté.
Le président Obama a prononcé son discours à l'Assemblée générale dans le cadre d'une période de trois jours d'efforts diplomatiques intenses à l'échelle internationale, comprenant des allocutions, des réunions bilatérales et des entretiens privés avec des dirigeants de la communauté internationale.
Source: www.america.gov/fr